#instagrammeur
Ça vous fait plaisir de me lire tout de même ? J’étais un peu moins obsédé textuel ces derniers jours. On aurait dit un Instagrammeur ! Brrr ! J’en ai des frissons dans le dos, dis !
December 23, 2025 at 7:27 AM
Comment Ali Bardella et ses 40 Voleurs de fait démonter la tête !!!
Et vous imaginez ce bouffon Tiktokeur à la tête de la France ? Cet Instagrammeur dont la Patronne est allée se prostituer à Moscou est incapable de présider aux destinées de la France.
Ce mec est juste un escroc !
#bardella
#rn
December 12, 2025 at 5:30 PM
Caricatural entre autre parce que le réal ne cible pas vraiment, il met streameur, instagrammeur, une meuf qui a eu une sextape et une comédienne dans le même panier (?), donc ça devient très flou.

Ils lancent des lives de 15 secondes, puis s'arrêtent, y'a toujours plein de gens.
December 8, 2025 at 11:35 PM
Quand tu veux être Instagrammeur, mais que le chemin le plus facile est de devenir premier
Ministre d’un pays du G7 pendant 9 ans avant.
La vie est un combat….
December 7, 2025 at 1:11 AM
L'actuel est un instagrammeur plus qu'un chef cuisinier.
August 15, 2025 at 3:56 PM
Juliette Morice : “Le voyageur ‘instagrammeur’ revendique une liberté absolue, mais il est localisable en permanence” bit.ly/46chi5T
Juliette Morice : “Le voyageur ‘instagrammeur’ revendique une liberté absolue, mais il est localisable en permanence”
Juliette Morice : “Le voyageur ‘instagrammeur’ revendique une liberté absolue, mais il est localisable en permanence” hschlegel jeu 17/07/2025 - 17:00 En savoir plus sur Juliette Morice : “Le voyageur ‘instagrammeur’ revendique une liberté absolue, mais il est localisable en permanence” Voyager est-il devenu trop dangereux ? L’arrestation récente d’un jeune Français en Iran le suggère. Pour la philosophe Juliette Morice, autrice de Renoncer aux voyages. Une enquête philosophique (PUF, 2024), la figure de l’aventurier existe toujours. Même si Instagram gâche un peu le tableau… [CTA2]   Guerres, dictatures, crise climatique : est-il plus dangereux de voyager aujourd’hui, au point qu’il faudrait y renoncer ? Juliette Morice : On ne peut s’imaginer que l’on ne pourrait plus voyager au prétexte que le monde serait devenu plus dangereux… Le monde était tout aussi dangereux par le passé, si ce n’est encore plus, et les guerres ont toujours existé. Ce qui change aujourd’hui, c’est la possibilité de s’informer à l’avance et de savoir quelles sont les zones à éviter. Mais c’est précisément parce que l’on sait que c’est risqué ou interdit que l’on trouvera toujours des voyageurs qui voudront y aller. Et c’est d’autant plus vrai qu’en réaction au déploiement du surtourisme contemporain émerge le désir de préserver un idéal du voyage conçu comme « authentique », c’est-à-dire aventureux. On voit même naître un tourisme des zones rouges, faisant référence à la catégorie de risque la plus élevée établie par le ministère des Affaires étrangères. En dépit des indications du ministère, vous avez quelques guides et agences qui proposent d’aller dans ces zones rouges. Il existe donc un certain nombre de voyageurs qui recherchent ce type de voyage, ou bien parce qu’ils ont le goût du risque et ne conçoivent pas de voyager « banalement », ou bien parce qu’ils refusent ce principe de réalité qui contraint la majorité d’entre nous à accepter que certains lieux de la planète nous soient inaccessibles, provisoirement ou non. “Dans le voyage, certains idéaux se bousculent. L’avion a l’avantage de contourner les espaces dangereux, mais il contrevient à l’idéal écologique. Alors on peut prendre la voie terrestre… ce qui reste périlleux dans certaines zones” Juliette Morice   Que nous apprend l’entreprise du jeune Français arrêté en Iran sur les idéaux que nous associons aux voyages ? L’entreprise de ce jeune homme, qui traversait l’Iran à vélo, semble être à la croisée de plusieurs idéaux liés au voyage. Il y a d’abord l’ancien idéal du voyage de fin d’études, qui vise à couronner son éducation par la confrontation directe avec le monde. Il y a ensuite un idéal qui est nouveau : l’idéal écologique. Ce jeune homme a voulu non seulement montrer la viabilité du voyage à vélo mais aussi documenter la pollution. Il est d’ailleurs probable que l’on soit de plus en plus amené à faire face à un nouveau type de dilemme qui articule le problème écologique et le problème politique. Si l’on veut éviter de prendre l’avion, on peut certes opter pour la voie terrestre, mais on risque de buter sur la dangerosité de celle-ci. Au contraire, l’avion a l’avantage de permettre de contourner les espaces aériens dangereux. Mais le prendre entre en collision avec ce nouvel idéal écologique. On voit donc bien que, dans le voyage, certains idéaux se bousculent. Carte des conseils aux voyageurs pour juin 2025, émise par France Diplomatie L’histoire de ce jeune de 19 ans (Lennart Monterlos), qui a dit vouloir se rendre en Iran pour la beauté de sa culture, indique qu’il a un rapport idéalisé au voyage. Comment expliquer la permanence d’un tel idéal aujourd’hui ? En effet, le voyage est tiraillé entre l’idéal et le réel. Avec l’histoire terrible de ce jeune homme, on voit bien que le voyage comme idéal se maintient, même s’il est venu buter très brutalement sur la réalité. D’un côté, il existe toute une mythologie qui entoure les voyages : on a tendance à en faire le lieu d’une expérience privilégiée, spirituelle, susceptible de nous révéler le sens de l’existence, et à les concevoir comme la preuve et la manifestation de notre liberté (en insistant sur les notions de « départ » et de « rencontre »). Mais d’un autre côté, pourtant, les voyages restent le lieu par excellence de la confrontation au réel : ils sont une mise à l’épreuve de soi au contact du monde, dans ce que cela peut avoir de trivial et de peu réjouissant. C’est ça qui est très paradoxal et très étonnant dans le voyage. “Le voyage est tiraillé entre l’idéal et le réel. On mythifie les voyages en tant qu’expérience spirituelle, et en même temps, ils sont le lieu par excellence de la confrontation avec le réel” Juliette Morice   Ce jeune homme incarne-t-il la figure littéraire de l’aventurier, pour vous ? Oui, dans une certaine mesure. L’historien du XIXe siècle et spécialiste du voyage et du tourisme Sylvain Venayre, dans Panorama du voyage (1780-1920), a étudié l’histoire de la notion d’aventure. L’idéal de l’aventure naît à la faveur de l’apparition du voyageur romantique. L’un des nombreux paradoxes de l’aventure, c’est au fond qu’elle naît au moment où, techniquement, les voyages deviennent plus faciles et plus confortables. Dans l’Ancien Régime, l’aventure est redoutée, non seulement parce que les voyages étaient beaucoup plus dangereux mais aussi parce que les normes et les valeurs entourant le voyage n’étaient pas du tout les mêmes qu’aujourd’hui. Jusqu’au XVIIIe siècle au moins, le voyageur qui prend des risques inconsidérés est plutôt un fanfaron et un modèle repoussoir. À cette époque, il existe alors toute une littérature dite « apodémique » (relative à l’art de « bien » voyager), qui consiste à peser le pour et le contre, et à déterminer ce qu’est une bonne raison de voyager – en somme à définir une méthode permettant de voyager utilement (et non pas seulement pour le plaisir). L’un des enjeux consistait à se livrer au monde sans jamais devenir « le jouet de la fortune ». Surtout, il n’y avait rien de vertueux ni d’admirable à prendre des risques vains, au contraire. L’idée du voyageur qui largue les amarres et voyage seul est donc relativement récente. Par ailleurs, je me demande si ce jeune voyageur a un souvenir de L’Usage du monde (1963) de Nicolas Bouvier, qui avait emprunté un itinéraire assez similaire dans sa Fiat Topolino dans les années 1950 et qui s’est par ailleurs rendu plusieurs fois au Japon. Nicolas Bouvier définit d’ailleurs ce qu’il appelle une « morale du risque ». C’est l’idée que, pour qu’un voyage ait de l’intérêt, il faudrait « payer de sa personne » ; que ce qui compte, c’est de se jeter à l’eau, d’y aller, et d’y aller jusqu’au bout. C’est une espèce d’expérience du réel très forte, située dans un espace-temps qui n’est pas notre espace-temps familier, et qui peut être très brutale. Pour définir l’aventure, le philosophe Vladimir Jankélévitch prend lui l’exemple de l’ascension du mont Everest et affirme qu’il y a un moment où la liberté décide de placer la raison au second plan. Autrement dit, il n’y a évidemment aucune bonne raison de prendre des risques : c’est un acte autocratique de la liberté. Or le paradoxe de l’aventure, c’est que l’on s’y jette parce qu’on sait qu’on peut y mourir. Et le problème, c’est que les conseils et les mises en garde (qu’il s’agisse de ceux des proches ou des autorités politiques, ou bien des conseils dictés par sa propre raison) n’ont alors que très peu de prise sur le voyageur. D’après Jankélévitch, si l’on est Dieu ou un ange, autrement dit une créature immortelle, on ne peut pas prendre de risque. Au contraire, l’homme, en tant que créature finie et vulnérable, a le « privilège » de pouvoir voyager et se sent ainsi exister. “L’un des nombreux paradoxes de l’aventure, c’est qu’elle naît au moment où, techniquement, les voyages deviennent plus faciles et plus confortables” Juliette Morice   En quoi l’“instagrammisation” du voyage change-t-elle la donne ? Elle a tendance à renforcer l’ethos du voyageur aventurier, tout en faisant de cette figure une contradiction en acte : l’aventurier revendique une liberté absolue, mais il est en même temps localisable en permanence. Voyez l’exemple de l’application Polarsteps, qui permet de suivre en temps réel des voyageurs sur une carte. Un autre aspect me paraît problématique : le fait de vanter un mode de voyage extraordinaire et de livrer en même temps toute une série d’astuces ou de clés pour reproduire son voyage. Enfin, l’instagrammisation renforce la prise de risque inconsidérée. De même qu’il y a beaucoup de morts par selfie en voyage, de gens qui se prennent en photo au-dessus du vide, ou trop près d’un endroit objectivement dangereux, il me semble que la représentation et la mise en scène de soi peuvent pousser à une forme de déréalisation. Le photographe Martin Parr avait fait un photoreportage sur cette réalité macabre intitulé Death by Selfie. Ces personnes n’étaient-elles pas conscientes des risques, ou bien étaient-elles prises par l’intensité des paysages ? C’est là une nouvelle objection possible contre la « vanité » des voyages (objection récurrente dans l’Ancien Régime), puisque cela revient à se regarder et en mourir.   Comment pouvons-nous éviter le piège de la déréalisation tendu par cette instagrammisation ? Peut-être en se contentant de tenir un journal de bord ? Le récit de voyage et le voyage entretiennent un lien très ancien, et presque nécessaire (si l’on parle d’un voyage un peu long et un peu lointain, bien sûr). Par l’écriture, il s’agit non seulement de témoigner et de se souvenir (au retour), mais surtout de préserver une forme de santé mentale, en gardant la notion de l’espace et du temps alors même qu’on est – par définition – désorienté, et parfois seul. Il y a une différence entre prendre des notes dans un carnet et se filmer en direct pour les réseaux sociaux (et même si la vidéo est accompagnée d’un texte). J’ai l’air de tenir un discours rétrograde en disant cela, mais il me semble que l’écriture exige une espèce de maturation, de reprise, de digestion, en somme une temporalité du « différé » (qui me semble d’ailleurs à même de préserver cet idéal de liberté et de solitude qui pourtant anime aujourd’hui de nombreux voyageurs), temporalité bien différente de l’immédiateté exigée par les réseaux sociaux, qui filtre l’expérience du voyageur au moment où il est censé la vivre. Bien entendu, je n’ignore pas qu’il y a peut-être là encore un idéal à l’œuvre dans la pratique du voyage instagrammisé, celui du « partage ». Mais que s’agit-il de partager exactement ? De quoi un voyageur est-il redevable ? Son expérience serait-elle la même si elle n’était pas ainsi « partagée » ?   Renoncer aux voyages. Une enquête philosophique, de Juliette Morice, est paru en 2024 aux Presses universitaires de France. 248 p., 20€, disponible ici. juillet 2025
www.philomag.com
July 17, 2025 at 4:15 PM
#scribaland L'ÉCRAN QUI NE S'ÉTEINT JAMAIS
Une dépendance peut détruire une vie: problèmes de #sommeil, anxiété, risques pour la santé,nécessité de se sevrer de cette habitude #moderne... Mais il est possible de s'en sortir
#scribaland1 #instagram #instagrammeur #mot #sevrer #instagrammeuse #anxiete
July 13, 2025 at 5:44 PM
#scribaland AMOUR ÉPICÉ
Celui qui enflamme tout l’être et fait perdre la tête dans des ailleurs exotiques devenus trop familiers! #scribaland1 #amourepice #instagram #instagrammeur #instagrammeuse #instagrammers #snapchat #tumblr #facebook #pinterest #litterature #litteraire #poemes #poetes #readers
July 3, 2025 at 1:20 PM
Les tiktokeur/instagrammeur recettes qui se film en train de goûter leur truc et qui font LA TÊTE "miam c'est bon"

La recette : super
La gueule du gars : c'est non
Quelle est la personne envers qui vous ressentez une haine viscérale mais totalement injustifiée ?

Moi je dirais c'est la personne qui fait les thumbnails de Blast sur Youtube
May 29, 2025 at 11:09 AM
Le mec était instagrammeur, y'en avait forcément
May 26, 2025 at 11:56 AM
Je précise que je n'ai pas de photos à montrer: je ne voulais pas faire mon touriste / instagrammeur à photographier la salle ou les plats. En fait, j'aurais pu: à deux des tables à côté de nous il y avait une touriste qui photographiait chaque plat. 🤷 •2/20
May 17, 2025 at 8:42 PM
#scribaland UN MATIN
Après avoir fermé la #porte, il s’arrêta en O de l’escalier et U la sacrée surprise! Il y a des #matins ainsi!
#scribaland1 #matin #unmatin #instagram #instabook #instabooks #instagrammer #instagrammers #instagrammeur #instagrammeurs #instagrammeuse #instagrammeuses #graphologie
March 30, 2025 at 3:08 PM
March 21, 2025 at 7:54 PM
#scribaland PETITE PAUSE À OUCHY
Là où il est si aisé de s’extraire de son quotidien morose, pour entrer dans cet environnement! #scribaland1 #pause #ouchy #petitepauseaouchy #imprimeurs #imprimeuse #imprimeuses #instagram #instabook #instabooks #instagrammer #instagrammers #instagrammeur #mots #mot
March 19, 2025 at 5:50 PM
March 6, 2025 at 4:39 PM
Oui, magnifiques et ultra professionnel(le)s. Pas facile de cornaquer une foule où beaucoup jouaient les instagrammeur(euse)s. Avec mon mari, on a rapidement tenté de laisser du champ à l'extrêmement rapide intervention des @pompiersparis.bsky.social (💯🧡) mais beaucoup restaient figés sur place.)
February 15, 2025 at 11:16 AM
#scribaland SOUS LE TREMBLEMENT DES CHANDELLES
La pénombre de la chambre laissait encore deviner des silhouettes qui gigotaient! #scribaland1 #chandelles #tremblement #sousletremblementdeschandelles #instagrammer #instagrammers #instagrammeur #instagrammeurs #instagrammeuse #instagrammeuses #lecture
February 2, 2025 at 4:00 PM