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robinpagola.bsky.social
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Law, Politics, Tech and Cats
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Democracies are proven to outperform autocracies in these five key areas:
What Democracy Does . . . And Does Not Do | Journal of Democracy
People are losing faith in democracy’s ability to deliver social progress. But are democracies better than autocracies at promoting economic growth, alleviating poverty, and creating healthier…
www.journalofdemocracy.org
November 29, 2025 at 6:08 PM
Nada como ponerle fecha límite para entregar la versión final de tu tesis de maestría para agarrarle amor a escribirla.
May 30, 2025 at 4:53 AM
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Opioids are addictive and miserable. Now, at last, there is a substantially new painkiller.
The Radical Development of an Entirely New Painkiller
The opioid crisis has made it even more urgent to come up with novel approaches to treating suffering. Finally there’s something effective.
www.newyorker.com
May 29, 2025 at 4:12 PM
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Albert Moukheiber : “Les jeux vidéo sont une forme contemporaine d’expression de la créativité humaine” bit.ly/43AnSAd
Albert Moukheiber : “Les jeux vidéo sont une forme contemporaine d’expression de la créativité humaine”
Albert Moukheiber : “Les jeux vidéo sont une forme contemporaine d’expression de la créativité humaine” nfoiry jeu 29/05/2025 - 17:00 En savoir plus sur Albert Moukheiber : “Les jeux vidéo sont une forme contemporaine d’expression de la créativité humaine” Les jeux vidéo ont encore trop souvent mauvaise presse. S’y plonger est pourtant une excellente manière de s’aérer le cerveau… mais pas que, nous explique le docteur en neurosciences Albert Moukheiber, qui a récemment publié Neuromania (Allary Éditions, 2024). Nous l’avons interrogé à l’occasion de la sortie de notre tout nouveau numéro « Comment se changer les idées ? », à retrouver chez votre marchand de journaux. [CTA2] Pour vous changer les idées, vous jouez quotidiennement aux jeux vidéo. Pouvez-vous nous décrire ce rituel ? Albert Moukheiber : Le soir, quand tout le monde dort à la maison, je vais prendre ma console, une Nintendo Switch. Je ne joue quasiment jamais sur la télévision. J’ai un rapport difficile avec l’écran télé, je préfère regarder les séries sur mon smartphone. Et pour les jeux vidéo, j’apprécie la prise en main de la console portative. C’est lié à l’enfance, aux Game Boy d’autrefois, qui sont un peu comme les ordinateurs Amstrad, une madeleine de Proust. Par ailleurs, je joue surtout sur des jeux Nintendo. Ce n’est pas ce qu’on appelle dans le monde du gaming des jeux « triple-A », qui ont coûté des millions à produire, avec des graphismes hyperréalistes, où l’on part pour des quêtes épiques qui dureront plusieurs centaines d’heures. Non, je vais jouer à des jeux basiques comme Tetris ou Super Mario. Ou encore à Hollow Knight, qui est un jeu d’exploration. J’aime aussi un nouveau genre, les « roguelike » : les niveaux y sont générés aléatoirement, on est obligé de mourir mais, lorsqu’on meurt, on reprend le jeu du début avec l’expérience accumulée lors des vies précédentes. Dans Hades, par exemple, le joueur doit traverser les Enfers pour aller retrouver Perséphone. En chemin, il rencontre différents dieux de la mythologie grecque, dont certains donnent des conseils. Ironiquement, Dionysos permet d’alcooliser les adversaires pour les affaiblir.    Cet arrière-plan culturel des jeux, ces références vous intéressent ? Parfois, oui. L’un de mes jeux préférés est Celeste. On doit se mettre dans la peau d’une jeune femme, Madeline, qui essaie de gravir une montagne, le mont Celeste – c’est une allégorie de la dépression qu’elle doit surmonter. En chemin, elle rencontre un blizzard. Ou une voix qui lui répète qu’elle est nulle, qu’elle n’y arrivera jamais. À un certain moment de l’ascension, son moi déprimé sort d’elle, c’est comme un double avec des couleurs plus sombres. Pendant une période du jeu, elle est dédoublée, et on avance avec ces deux personnages, l’un normal et l’autre mélancolique. Au bout du compte, Madeline va parvenir à réintégrer en elle-même ce double négatif, ce qui veut dire qu’elle aura fait la paix avec sa part d’ombre.   Les développeurs de ce jeu ont-ils fait appel à l’expertise de psychologues ? Non, ce jeu a été développé par deux Canadiens du studio Maddy Makes Games, Maddy Thorson et Noel Berry, lors d’une game jam, c’est-à-dire une session de créativité intensive où ils étaient invités à imaginer des scénarii. C’est une transposition libre d’un épisode dépressif qui avait été réellement traversé par Maddy Thorson. Mais il existe d’autres jeux qui génèrent une forte implication émotionnelle, comme It Takes Two, dans lequel un couple sur le point de divorcer doit se ressouder en traversant des épreuves.    On est loin des divertissements pour enfants ? Tout à fait ! Pour moi, les jeux vidéo sont une forme contemporaine d’expression de la créativité humaine, au même titre que les séries télé. Il y a des intrigues, des personnages, on est plongé dans des aventures. Et puis cela provoque un effet cathartique, je connais des gens qui ont pleuré en jouant à It Takes Two, ou qui ont changé de vision sur leur couple, exactement comme un roman ou un film modifient parfois votre conception de l’amour. Pour autant, les jeux vidéo souffrent aujourd’hui, en Occident du moins, du léger mépris avec lequel on considérait autrefois les dessins animés, qui n’avaient pas le statut d’œuvres artistiques à part entière. Mais pour les films d’animation, cela a changé, les préjugés sont tombés. Regardez Le Tombeau des lucioles, ce n’est pas pour les enfants.   “Pour moi, le jeu vidéo fait partie d’une hygiène de vie” Diriez-vous qu’il peut être utile de jouer à la Switch, ou que c’est un passe-temps gratuit ? Je pourrais facilement inventer des arguments rationnels pour prouver l’utilité de ces jeux. Par exemple, cela permet d’entraîner ses réflexes, de ne pas ralentir ses réactions au fur et à mesure qu’on avance en âge, ou encore d’entretenir une certaine coordination des yeux et des mains. À 42 ans, je pourrais être sensible à ces aspects du gaming. Par ailleurs, quand j’ai des patients en consultation de 15, 16 ou 17 ans, qui se montrent fermés, il m’arrive de leur proposer de faire quelques parties avec eux. Quand un ado s’aperçoit que je lui mets une raclée à Super Smash Bros, il change complètement d’attitude à mon égard. Il cesse de me prendre pour un boomer qui ne comprend rien à la vie. Il se dit qu’il va m’écouter, que je serai peut-être de bon conseil. Mais ces utilités du gaming restent à mes yeux assez marginales. Dans mon économie générale de vie, il s’agit d’autre chose. L’état de flow que je rejoins pendant une heure environ en jouant me permet de mener de front le reste, toutes mes autres activités. Pour moi, cela fait partie d’une hygiène de vie.    Dans beaucoup de vos écrits et interventions, vous appelez les gens à se détendre, à sortir de la course à la performance. Est-ce que les jeux vidéo ne risquent pas de nous pousser à obtenir des scores toujours plus élevés, à être encore plus compétitifs ? Personnellement, je ne le vis pas comme ça. Je joue depuis tellement d’années que cela ne me coûte pas de ressources mentales. Je dois dire, sans fausse modestie, que je suis assez bon à tous ces jeux. C’est un peu comme le piano. Si vous vous y mettez à 40 ans, vous allez galérer, il vous faudra un apprentissage laborieux avant d’y trouver du plaisir. Mais si vous pratiquez cet instrument depuis votre enfance, il vous procure beaucoup de satisfactions. Par ailleurs, si quelqu’un aime jouer du piano, il ne considère pas qu’il fait un effort ni qu’il travaille quand il joue. Mon ancien colocataire était stressé à l’idée de perdre, alors que j’y suis indifférent. Ou plus exactement, plus je perds, plus je galère, et plus cela me force à être présent dans le jeu, cela vient donc renforcer un état presque méditatif.    “Jouer me permet d’évoluer dans une zone tampon entre l’intensité des sollicitations attentionnelles de la journée et le sommeil” Méditatif ? Oui, jouer me permet d’évoluer dans une zone tampon entre l’intensité des sollicitations attentionnelles de la journée et le sommeil. C’est une twilight zone, un moment de douceur dont j’éprouve les bienfaits dans mon corps. Quand je suis sur ma console, je sens que mes épaules retombent, que mon cou se détend. C’est presque la fonction que certains attribuent à l’alcool. Cela m’aide à évacuer. À lâcher prise. À oublier mes soucis professionnels. Un ancien ingénieur de la Nasa, Mark Rober, a théorisé le « Super Mario Effect ». Dans un jeu vidéo, chaque fois que tu perds, que tu meurs, tu sors du jeu en étant convaincu qu’au prochain coup, tu vas réussir. C’est vrai de pas mal de jeux en général, mais surtout de Super Mario Kart, parce que l’univers de Mario est très chaotique, et même un champion peut être battu du fait d’un imprévu. Mais le jeu est gentil avec toi, il te permet de retenter ta chance. En réessayant, tu t’améliores. C’est ce qui fait que le game over n’est jamais un trauma, c’est juste une incitation à rejouer. Et ça, je dirais que c’est beaucoup plus relaxant que la vie réelle, parce que je ne me vois pas dire à un patient en fin de séance, ni au public à l’issue d’une conférence, que j’ai franchement raté mon coup cette fois-ci, mais que ça sera mieux au prochain tour ! mai 2025
www.philomag.com
May 29, 2025 at 4:15 PM
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"Washington is at a pivot point on how government does business. That pivot must be away from old, buggy, patchworked IT and toward a modern IT system that is secure and ready for the AI revolution."

More from the CSIS Defense and Security Department:
The First Step for Making Government More Efficient: Fix Cyber Budgets
Washington is at a pivot point on how government does business. That pivot must be away from old, buggy, patchworked IT and toward a modern IT system that is secure and ready for the AI revolution.…
cs.is
February 14, 2025 at 7:00 PM
Es verdad, no es bueno hacer burla o señalar a las personas por cómo acceden a los videojuegos. He estado en todos los escenarios y jamás podría hablar mal sobre esto. Disfrutemos mejor los videojuegos como sea.
It’s OK to buy games at launch.
It’s OK to buy games on sale.
It’s OK to play games via a subscription service.
It’s OK to borrow games from your friends.

It’s not OK to shame others for how they access gaming.

Financial situations are different for everyone. Be kind about it.
January 27, 2025 at 4:58 AM
Qué buen refugio encuentro en la música de #Tool
January 27, 2025 at 4:54 AM
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Why do video games cost so much to make these days? A recent NYT article pinned bloated budgets on the graphical arms race, but that's only a small part of the equation. The real problem? Rampant mismanagement.

This week's column is a spicy one: www.bloomberg.com/news/newslet...
Why So Many Video Games Cost So Much to Make
Graphical fidelity is only part of the reason that game budgets have swelled to hundreds of millions of dollars
www.bloomberg.com
January 10, 2025 at 6:01 PM