Archiviste du Cinéma
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Je parle de cinéma, du vieux, du récent, régulièrement du cinéma asiatique. Et d'autres trucs, aussi, parfois.
Youtube http://tinyurl.com/425bskx3
letterboxd https://boxd.it/daPml
Places 110 à 101 !
L'année ayant été très bonne, on entre déjà dans les films qui, en réalité, ne m'ont pas déplu, je doute juste d'en retenir grand chose (à part l'affrontement mineurs-caca et sumos-sphincter dans Cells at work, ça je pense que je m'en souviendrai à jamais)
January 3, 2026 at 12:20 PM
www.youtube.com/watch?v=uS6F... Ma vidéo consacrée à Dead Pigs de Cathy Yan est sortie hier, j'espère qu'elle vous plaira !
January 3, 2026 at 11:47 AM
On voit la semaine du FFCP où j'ai vu plein de courts haha
January 3, 2026 at 11:33 AM
Deux visions du cinéma !
January 3, 2026 at 11:32 AM
Voici ma nouvelle vidéo, consacrée à Dead Pigs de Cathy Yan ! Je vous souhaite un bon visionnage, merci de partager si vous appréciez !
www.youtube.com/watch?v=uS6F...
January 2, 2026 at 4:07 PM
L'attention portée aux appartements et objets comme révélateurs de personnalité et de secrets est une jolie idée. J'aime aussi cette incitation finale à laisser les autres évoluer et s'éloigner. Cela nous force au changement, mais ça ne veut pas dire qu'ils partent complètement ou à jamais.
January 2, 2026 at 12:33 PM
Il y a aussi des soucis de rythme, et les belles idées régulières ne sont pas poussées assez loin, faute certainement de budget et de maîtrise. En dépit de ça, c'est parfois vraiment drôle (les déménageurs catcheurs), et pas mal attachant.
January 2, 2026 at 12:32 PM
Tokyo serendipity (Akiko Ohku) : C'est une comédie romantique qui passe par des jalons très classiques (final à l'aéroport inside). Il y a la volonté de pirater un peu ces codes en mettant la protagoniste en retrait de la romance dans la deuxième moitié, mais ça reste prévisible.
January 2, 2026 at 12:31 PM
Places 120 à 111 !
The shadow's edge, en dépit de ses gros défauts, commence à me divertir. Les autres, ce serait très exagéré de dire que je les ai détestés, ils m'ont juste beaucoup ennuyé...
January 2, 2026 at 11:12 AM
Bien sûr, sans rancune, aucune, pour les réals de tous ces machins !
January 1, 2026 at 4:04 PM
J'ai donc vu 132 films de l'année (enfin...plus ou moins) en 2025. Mon classement est déjà dispo sur letterboxd mais je vais le remettre ici à raison de 10 places par jour, parce que ça m'amuse.
Pour aujourd'hui, il y en a 12 histoire de retomber sur un chiffre rond, avec donc mes pires visionnages.
January 1, 2026 at 4:02 PM
Il faut se battre contre l'oubli, contre l'effacement des êtres et décors de l'oppression et de la résistance, pour se souvenir du danger et de comment lutter. Le cinéma peut y aider, c'est pour ça certainement que les affiches et références à des films sont si présentes pendant tout L'agent secret.
January 1, 2026 at 1:02 PM
La neutralisation du climax est aussi audacieuse que belle : les anonymes sont menacés de disparaître dans les mouvements de l'histoire, trop complexes à décrypter, remplis de zones d'ombres. Un travail de mémoire s'impose pour que les luttes des milliers d'individus ne disparaissent pas avec elleux
January 1, 2026 at 1:02 PM
Si la réalisation est excellente, c'est aussi le montage qui est brillant : il parvient à donner toute leur importance même aux personnages les plus secondaires quand leurs actions influent sur l'intrigue global, et parvient brillamment à entremêler les lieux, les récits et les époques.
January 1, 2026 at 1:01 PM
L'intrigue n'est donc pas une ligne claire, mais un agglomérat d'actions, d'objectifs et d'individus qui créent un mouvement. Tous les personnages ont un double visage, comme le chat ; les un.e.s parce qu'ils cachent qu'ils servent le pouvoir, les autres parce qu'ils se cachent de ce pouvoir.
January 1, 2026 at 1:00 PM
Face à lui, la résistance aussi est quotidienne. Celleux qui se cachent, celleux qui agissent à leur échelle, ont 1 vie à coté, souvent iels ne se connaissant pas. Ce sont ces actions minimes qui peut-être pourront contenir ce danger contre celleux qui s'opposent au pouvoir ou s'écartent de la norme
January 1, 2026 at 1:00 PM
Aucun événement, ni personne, n'existe individuellement, tout participe à un mouvement global forcément imprévisible.
Le fascisme n'a pas un visage, mais des milliers, il est ordinaire et quotidien, et donc omniprésent, il créé partout, continuellement, des séparations et des oppressions.
January 1, 2026 at 12:59 PM
L'agent secret (Kleber Mendonça Filho): L'intrigue serait celle d'un thriller politique qui ne pourrait pas trouver son focus : les éléments & persos sont trop nombreux, jusqu'à ne plus savoir ce qui concerne vraiment l'intrigue principale – ou plutôt tout la concerne, c'est bien le problème.
January 1, 2026 at 12:59 PM
À travers ça il discute une vision établie de la société où le couple & l'amour romantique sont le seul moyen de se réaliser, & l'accomplissement majeur de la vie. C'est dans cette subversion des codes du scénar très classique sur lequel il semble partir initialement que le film est le + réjouissant
December 30, 2025 at 12:25 PM
Parmi toutes ses thématiques sur l'affirmation de soi et LGBT+ bien sûr très chouettes, je trouve particulièrement intéressant que le film s'oppose au trope narratif très ancré et en fait problématique de l'amour comme récompense due au/à la protagoniste pour son héroïsme.
December 30, 2025 at 12:24 PM
Le style visuel très coloré, simple et dynamique me charme. Dommage que les parties dans l'esprit de Saira n'aillent pas + loin dans les expérimentations. Elles auraient pu transmettre avec encore plus de force son angoisse. Au global le film peine un peu à faire naître l'émotion de manière marquée.
December 30, 2025 at 12:23 PM
Lesbian space princess (Emma Hough Hobbs & Leela Varghese) : C'est régulièrement très drôle (la blague sur La vie d'Adèle est parfaite), même si l'accumulation de blagues pas fines peut être un peu lassante sur la longueur. J'aime beaucoup la musique.
December 30, 2025 at 12:21 PM
Le cinéma est une arme qui peut servir la propagande, mais c'est aussi à travers lui qu'on peut se souvenir, établir des ponts avec le passé, dialoguer avec les disparu.e.s. Cette foi dans son art, ce film coloré malgré le défaitisme qui transparaît souvent, est un beau testament pour Obayashi.
December 29, 2025 at 3:54 PM
La 2e partie est bien + posée, et si elle est la + maladroite, surtout dans l'écriture des persos féminins, elle parvient à être touchante. L'objectif est annoncé par Obayashi, il s'agit d'utiliser les films non pas comme tels, mais comme représentation de personnes réelles, de victimes surtout.
December 29, 2025 at 3:53 PM
La première moitié est particulièrement labyrinthique, proposant une errance au travers des films de guerre, explorant à travers eux une histoire du Japon qui se répète, toujours violente, où les individus finissent toujours tués par les luttes d'état.
December 29, 2025 at 3:52 PM