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Entomologiste médical
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Ce sont les deux groupes à la base de l’arbre phylogénétique (arbre de parenté) des insectes. S’intéresser à ces 2 groupes, c’est donc comprendre quels sont les caractères qui regroupent l’ensemble des insectes. Ils représentent aussi une diversité impressionnante du vivant.
Thysanoures et Archéognathes : des animaux à la base de l’arbre phylogénétique des insectes
Archéognathes et thysanoures sont deux groupes d’insectes assez communs et pourtant peu connus. Depuis notre salle de bain jusqu’au rivage de l’océan, ils sont là et souvent on ne les voit pas !   Pierre-Jean Riou 31 janvier 2020   "Ils représentent donc aussi une diversité impressionnante du vivant. Ce sont les deux groupes à la base de l’arbre phylogénétique (arbre de parenté) des insectes. S’intéresser à ces 2 groupes, c’est donc aussi comprendre quels sont les caractères qui regroupent l’ensemble des insectes."    
sco.lt
February 7, 2026 at 6:59 PM
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Ses œuvres sont le plus souvent réalisées aux feutres à alcool et crayons de couleur. Pour sensibiliser le public à la biodiversité, il accompagne ses illustrations de courts textes décrivant les espèces.
La nature sous le pinceau de... Julien Nowak
Passionné de nature et de dessin depuis l’enfance, Julien Nowak a très vite trouvé une façon de mêler ses centres d’intérêt. Il s’est spécialisé dans l’illustration réaliste de la faune et de la flore et aime particulièrement dessiner des insectes.   Artiste présenté dans Le Courrier de la Nature n° 333, mars-avril 2022   "Ses œuvres sont le plus souvent réalisées aux feutres à alcool et crayons de couleur. Pour sensibiliser le public à la biodiversité, il accompagne ses illustrations de courts textes décrivant les espèces."   Son site internet : https://www.julien-nowak-illustrations.fr/   image : Hanneton commun (Melolontha melolontha). Illustration : Julien Nowak
sco.lt
February 7, 2026 at 7:24 PM
La santé se protège avant l’hôpital, dans ce que nous buvons, mangeons et respirons.

Nous ne transigerons plus.
Reprenons le pouvoir sur notre santé.

#JourneeEcoS2026 #ReprendreLePouvoir

👉 Signez lesecologistes.fr/posts/1uRnRw...
Mieux vaut prévenir que guérir | Les Écologistes
lesecologistes.fr
February 8, 2026 at 6:54 AM
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𝗖𝗼𝗻𝗴𝗿𝗲̀𝘀 𝗮𝗻𝗻𝘂𝗲𝗹:
Société Française de Parasitologie
Société Française de Mycologie Médicale
5ème Journée Franco-Maghrébine de Parasitologie-Mycologie
Marseille, 28 au 30 avril 2026 🧪
🔗 sfp-sfmm2026.org
January 30, 2026 at 8:11 AM
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De nouvelles combinaisons de médicaments antipaludiques pourraient apporter une solution à la résistance de plus en plus grande du parasite aux traitements habituels.
De nouvelles combinaisons de médicaments antipaludiques pourraient apporter une solution à la résistance de plus en plus grande du parasite aux traitements habituels
La plupart des médicaments contre le paludisme sont des thérapies combinées basées sur l'artémisinine, un ingrédient actif dérivé de la plante médicinale Artemisia annua (armoise douce). Le parasite du paludisme Plasmodium falciparum devient de plus en plus résistant à ce type de traitement. De nouvelles combinaisons de médicaments antipaludiques approuvés pourraient apporter une solution.   Des médicaments puissants contre la résistance au paludisme [sic] - Les nouvelles associations de médicaments s'avèrent sûres, bien tolérées et efficaces   05.02.2026   "Des chercheurs de l'Institut Bernhard Nocht de médecine tropicale (BNITM) ont testé deux nouvelles combinaisons de médicaments (artésunate/pyronaridine-atovaquone/proguanil et artésunate-fosmidomycine-clindamycine) dans le cadre d'un essai clinique de phase II au Gabon et au Ghana, afin d'en évaluer l'innocuité, la tolérabilité et l'efficacité dans les cas de paludisme sans complication. Ces résultats prometteurs ont été récemment publiés dans la revue Lancet Microbe."   [...]   Différentes cibles de la triple combinaison "Les thérapies combinées comportant plus de deux substances actives sont encore un concept thérapeutique relativement nouveau. Les chercheurs ont choisi l'artésunate/pyronaridine, un médicament déjà approuvé contre le paludisme, qui est utilisé comme traitement standard pour le paludisme non compliqué dans les zones endémiques. Ils ont complété le traitement avec les principes actifs suivants : l'atovaquone, qui entrave la production d'énergie des parasites, et le proguanil, qui perturbe la synthèse de l'ADN des parasites. L'atovaquone/proguanil est également utilisé pour traiter le paludisme, y compris en prophylaxie.   Les chercheurs ont également testé deux antibiotiques antibactériens (la fosmidomycine et la clindamycine) en combinaison avec l'artésunate, un dérivé de l'artémisinine. La fosmidomycine inhibe une voie métabolique absente chez l'homme mais présente chez les parasites du paludisme. La clindamycine inhibe la synthèse des protéines dans un organite parasitaire important pour la survie du parasite du paludisme.   « Avec les substances actives combinées, nous attaquons simultanément différents processus vitaux du parasite afin de ralentir le développement de la résistance. Nous considérons également que la combinaison d'un médicament antipaludique avec des antibiotiques est prometteuse. Souvent, le paludisme ne peut être distingué cliniquement des maladies bactériennes, et les diagnostics de laboratoire ne sont généralement pas disponibles dans les régions où le paludisme est endémique. Le traitement avec un médicament qui cible le paludisme et également de nombreux types de bactéries pourrait donc être bénéfique dans ces région », déclare Mischlinger."   Note : Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine.   ------ ndé l'étude   Artesunate–pyronaridine–atovaquone–proguanil and artesunate–fosmidomycin–clindamycin compared with standard artesunate–pyronaridine for the treatment of uncomplicated malaria (MultiMal): a randomised, controlled, clinical, phase 2 trial in Gabon and Ghana - The Lancet Microbe, 26.01.2026 https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(25)00173-9/fulltext  
sco.lt
February 6, 2026 at 6:26 PM
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En Europe, les pollueurs veulent démanteler les lois qui protègent notre santé et la nature. Nous refusons de nous taire. Il est temps d’agir !
✍️ Signez la pétition : sauvonslanature.fr
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February 2, 2026 at 11:54 AM
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Cette étude fait le point sur le rôle du goût chez les Lépidoptères, à la fois dans leurs réponses innées et acquises face à leur environnement. Le sens du goût leur est en effet essentiel pour accomplir des tâches importantes telles que se nourrir ou choisir des sites de ponte appropriés.
Face aux nombreux métabolites des plantes, les chenilles et les papillons apprennent à identifier et à évaluer les saveurs | Journal of Comparative Physiology A
The lepidopteran analyst: how caterpillars, moths and butterflies encode taste identity and valence   Journal of Comparative Physiology Published: 29 December 2025 Dimitri Peftuloglu et al.   ------ ndé traduction   Le sens du goût est essentiel chez les les papillons de jour et les papillons de nuit pour qu'ils accomplissent des tâches importantes telles que se nourrir ou choisir des sites de ponte appropriés. En effet, chez les Lépidoptères, si le goût revêt une importance particulière, c'est qu'ils sont constamment confrontés à une grande quantité de métabolites secondaires de plantes, combinés à des sucres, des acides aminés et d'autres métabolites primaires dont ils ont besoin pour assurer leur métabolisme.   L'importance capitale de nombreux agents gustatifs pour l'alimentation et la ponte confère à ces composés une forte signification innée pour l'animal. Au cours de l'apprentissage, leur caractère positif ou négatif associé fonctionne souvent comme une récompense ou une punition, donnant au sens du goût un rôle important dans la formation de la mémoire.   Dans cette revue, nous abordons d'abord certains mécanismes généraux de détection gustative avant de nous concentrer spécifiquement sur le système gustatif des chenilles et des lépidoptères adultes.   Nous énumérons des exemples récents de gènes récepteurs pour lesquels les principaux ligands ont été identifiés, mais nous mettons particulièrement l'accent sur les réponses neuronales et comportementales à différents agents gustatifs.   Nous passons ensuite en revue la détection des métabolites primaires et secondaires, en mettant l'accent sur le rôle des métabolites secondaires des plantes dans le choix de la plante hôte.   Enfin, nous compilons différents résultats sur le traitement du goût dans le cerveau des lépidoptères et soulignons le rôle du goût dans l'apprentissage associatif.   Dans cette revue, nous avons donc rassemblé des informations sur le rôle du goût chez les Lépidoptères, à la fois dans leurs réponses innées ou acquises face à leur environnement, dans le but de fournir un point de départ pour des explorations plus approfondies de cette modalité sensorielle essentielle.   Traduit d'après DeepL.com (version gratuite)   ------ via Post de @alexhaverkamp.bsky.social — Bluesky, 29.12.2025 https://bsky.app/profile/alexhaverkamp.bsky.social/post/3mb5lxugaz22r  
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January 11, 2026 at 11:52 AM
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Six arboriculteurs et maraîchers des Bouches-du-Rhône et de la Drôme ainsi que leur fournisseur seront jugés de lundi à mercredi à Marseille pour un trafic de pesticides importés d’Espagne, dossier dans lequel nombre d’associations de protection de l’environnement sont parties civiles.
Trafic de pesticides : six agriculteurs et leur fournisseur comparaissent pour utilisation de produits interdits
Six arboriculteurs et maraîchers, ainsi que leur fournisseur, sont jugés à Marseille pour un trafic de pesticides importés d’Espagne, une affaire qui mobilise de nombreuses associations de protection de l’environnement   Par SudOuest.fr avec AFP 10 janvier 2026 Mis à jour le 10/01/2026 à 11h34.   image : Les pesticides étaient employés sur des cultures notamment de melons, salades, tomates, blé, riz, artichauts, butternuts ou pommes et poires. Crédit photo : Illustration Sud Ouest
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January 11, 2026 at 4:55 PM
Ma conférence sur Jean-Henri Fabre, prononcée le 1er février 2025 au Jardin des Plantes de Montpellier, est désormais disponible sur la chaîne YouTube du JPM : www.youtube.com/watch?v=zJjT...
Bien cordialement
YouTube
Share your videos with friends, family, and the world
www.youtube.com
January 12, 2026 at 10:19 AM
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Toutes les espèces sont loin d'avoir été décrites, notamment parmi les insectes et certains vers, pourtant essentiels au recyclage de la matière organique. Il en résulte que certains milieux ne bénéficient pas de la protection qu'ils mériteraient, faute d'identification complète de leurs espèces.
Classer le vivant : entre rigueur latine et flou évolutionniste | larecherche.fr
À en croire les chiffres compilés par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sur les 169 400 espèces évaluées à ce jour, plus de 47 000 sont menacées d'extinction en raison des activités humaines. Et l'hécatombe ne date pas d'hier: une étude récente a ainsi révélé la disparition de 610 espèces d'oiseaux ayant accompagné l'essor de l'humanité au cours de ces 130 000 dernières années (1).   Diane Dabir-Moghaddam BIOLOGISTE, PARIS, Pierre Kerner GÉNÉTICIEN, PARIS dans trimestriel 583 daté octobre-décembre 2025   "... toutes les espèces sont loin d'avoir été décrites, notamment parmi les insectes et d'autres organismes discrets comme certains vers, pourtant essentiels au recyclage de la matière organique. Il en résulte que certains milieux ne bénéficient pas de la protection qu'ils mériteraient, faute d'identification complète de leurs espèces. Une étude publiée en 2022 a ainsi montré que la conservation de régions sud-américaines riches en biodiversité pourrait être renforcée de 20 % si l'on tenait compte des espèces encore non répertoriées faute de données (9)." (...)   (9) J. Borgelt et al., Communic. Biol., 5, 679, 2022.   More than half of data deficient species predicted to be threatened by extinction | Communications Biology, 04.08.2022 https://www.nature.com/articles/s42003-022-03638-9  
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January 10, 2026 at 10:45 AM
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Chardonnerets, pinsons et mésanges... quels sont ces #oiseaux qui côtoient nos jardins en hiver ? 🐦

Plume à la main, le Muséum vous propose cet article
👉 www.mnhn.fr/fr/5-especes...

#vendredilecture #hiver #snow
5 espèces d’oiseaux à observer en hiver
Chardonneret, pinson, mésange… Vous avez sûrement déjà entendu leurs noms. Mais savez-vous les reconnaître ? N’attendez pas le printemps pour observer cinq des espèces d’oiseaux les plus courants en h...
www.mnhn.fr
January 9, 2026 at 4:20 PM
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Grâce à ses caractéristiques climatiques et écologiques, le Maroc représente un hotspot majeur de biodiversité végétale qu’animale, ce qui favorise une grande richesse en pollinisateurs, en particulier chez les abeilles solitaires.
L'importance des abeilles sauvages dans la pollinisation des agroécosystèmes : effets des pratiques agricoles et des stratégies de conservation
"La préservation des espèces constituant un réseau est une condition préalable indispensable à la conservation du réseau lui-même. Ce lien, bien qu’établi depuis longtemps, demeure largement méconnu. Grâce à ses caractéristiques climatiques et écologiques, le Maroc représente un hotspot majeur de biodiversité végétale qu’animale, ce qui favorise une grande richesse en pollinisateurs, en particulier chez les abeilles solitaires."   Par Houda Benkhalifa (doctorante à l’université Cadi Ayyad, Marrakech, accueillie en séjour doctoral court à l’UMR Genphyse, Inrae Toulouse). "Dans leur monographie récente, Lhomme et al. (2020) recensent un total de 961 espèces d’abeilles solitaires, dont 81 sont endémiques, plaçant le Maroc au cinquième rang des pays les plus riches en espèces du bassin méditerranéen. Ce hotspot subit toutefois de nombreuses pressions anthropiques : fragmentation des habitats, pollution (traitements chimiques, anciens sites industriels), pratiques agricoles (pâturage) et changement climatique, qui affectent l’ensemble de la faune, notamment dans les milieux agricoles.   Les particularités biologiques de l’apidofaune marocaine recèlent encore de nombreuses connaissances à découvrir. Dans cette perspective scientifique, l’analyse de la diversité, de l’abondance et des réseaux d’interactions apparaît comme un indicateur écologique essentiel, permettant de quantifier les interactions entre plantes et pollinisateurs dans différents contextes (milieu naturel, agroécosystèmes biologiques et conventionnels).   Ces données contribueront à améliorer notre compréhension du régime alimentaire, du degré de spécialisation et des préférences des abeilles solitaires, tout en offrant un éclairage sur la manière dont les changements environnementaux influencent la stabilité et la résilience de ces réseaux."
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January 8, 2026 at 4:14 PM
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25 % des espèces animales décrites sur Terre vivent dans le sol, comme les vers (lombrics, annélides) ou les collemboles – des sortes de petits insectes avec trois paires de pattes, mais pas d’ailes. Tous ces animaux qui vivent sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde.
La faune du sol, qui participe elle aussi à la lutte contre le réchauffement climatique, reste largement ignorée
Le biologiste Marc-André Selosse revient sur l’importance des vers de terre, rongeurs et autres insectes qui grouillent sous nos pieds, alliés indispensables contre le réchauffement qu’il faut protéger.   Dérèglement climatique : « Les animaux sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde »   ParSascha Garcia Publié le 23/12/2025 à 19h26   "Un chiffre d’abord : 25 % des espèces animales décrites sur Terre vivent dans le sol. Certaines sortent aussi sur terre, je pense aux taupes, aux rongeurs, aux fourmis. D’autres habitent exclusivement sous nos pieds. C’est notamment le cas des annélides – autrement dit les vers, les plus connus étant les lombrics mais il en existe bien d’autres – ou des collemboles, des sortes de petits insectes avec trois paires de pattes, mais pas d’ailes. Tous ces animaux qui vivent sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde." (...)   image : Vers de terre, rongeurs et autres insectes creusent des galeries, enfouissant la matière organique avant de la désintégrer. (Antoine Boureau/Hans Lucas)
sco.lt
January 8, 2026 at 4:32 PM
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« Se dire que la surproduction amène de la variété est un piège, au contraire, elle met en danger la bibliodiversité. » À l’image de la prédation des petites exploitations agricoles par la monoculture, la pluralité de l’édition est en perdition.
Surproduction et concentration éditoriales : la "bibliodiversité" menacée
La course aux ventes pousse à l’uniformisation et la concentration éditoriale dans de grands groupes sature le marché, menaçant la diversité   Pauline Gabinari Illustration : Gally Paru dans La Brèche n° 13 (septembre-novembre 2025)   "Le dernier prix Goncourt, un énième livre introspectif d’Emmanuel Carrère, le roman annuel d’Amélie Notomb et une pile du chouchou du moment, Cédric Sapin-Defour. Si vous êtes entré dans une librairie ces derniers mois, vous avez forcément vu ces ouvrages. Comme vous en avez sûrement entendu parler dans les médias, sur les réseaux sociaux, voire, sur une pub dans les transports en commun.   Des nouveaux titres, il y en a eu pourtant plus de 65 000 en 2024, soit 12 000 de plus qu’il y a 20 ans, d’après l’Observatoire de l’économie du livre. De quoi rester circonspect face au mimétisme provocateur des librairies, la logique réclamant : plus de livres pour plus de diversité. « Se dire que la surproduction amène de la variété est un piège, s’exclame Mathilde Charrier, libraire au Rideau rouge, à Paris, au contraire, elle met en danger la bibliodiversité. » À l’image de la prédation des petites exploitations agricoles par la monoculture, la pluralité de l’édition est en perdition."
sco.lt
January 8, 2026 at 4:49 PM
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D'après 36 études sur trois continents, "la conservation et la restauration des habitats semi-naturels favorisent efficacement les abeilles sauvages, mais constituent des stratégies insuffisantes pour atténuer les pertes de pollinisateurs sauvages dues aux pesticides dans les champs cultivés."
Pesticides and habitat loss additively reduce wild bees in crop fields.
Emilie Andrieu, Annie Ouin, Romain Carrié, Diane Esquerré et Aude Vialatte sont co-autrice.eurs d'un nouvel article d'ampleur internationale. Publiée dans Nature Ecology & Evolution, cette étude synthétise  et révèle que la réduction des risques liés aux pesticides et la restauration des habitats sont essentielles pour la conservation des abeilles sauvages pollinisatrices.   Résumé :   L'utilisation de pesticides et la perte d'habitat sont les principaux facteurs anthropiques responsables du déclin des abeilles, ce qui suscite des inquiétudes mondiales quant à la pollution des cultures. Cependant, l'importance relative de ces facteurs de stress et leur impact combiné sur les assemblages d'abeilles comprenant des espèces présentant des caractéristiques différentes, telles que la taille corporelle ou la stratégie de nidification, restent inconnus.   Nous avons comblé ces lacunes importantes dans nos connaissances grâce à une synthèse quantitative mondiale analysant les données sur les assemblages d'abeilles provenant de 681 champs cultivés sur trois continents. Nous avons constaté que les risques liés aux pesticides locaux et la diminution de la proportion d'habitats semi-naturels dans les paysages environnants avaient un impact négatif sur l'abondance et la richesse des espèces d'abeilles sauvages dans les champs cultivés, tandis que les pesticides réduisaient en outre la diversité fonctionnelle et phylogénétique.   La disponibilité d'habitats semi-naturels n'a pas permis d'atténuer ces effets négatifs des pesticides, et nous n'avons pas non plus identifié de caractéristiques spécifiques rendant les abeilles plus vulnérables à l'un ou l'autre de ces deux facteurs.   Nos conclusions soulignent la nécessité urgente de réduire les effets non ciblés de l'utilisation des pesticides et mettent l'accent sur le fait que la conservation et la restauration des habitats semi-naturels favorisent efficacement les abeilles sauvages, mais constituent des stratégies insuffisantes pour atténuer les pertes de pollinisateurs sauvages dues aux pesticides dans les champs cultivés.   Pesticides and habitat loss additively reduce wild bees in crop fields | Nature Ecology & Evolution, 10.12.2025 https://www.nature.com/articles/s41559-025-02924-z#Fig1   image : A total of 681 crop fields were sampled. Pesticide hazard was calculated as an HQ based on pesticide application protocols considering application rates and the toxicity of active ingredients to bees (LD50). Numbers represent standardized slope estimates of linear mixed effects models accounting for non-independence within dataset, solid lines indicate significant effects (P ≤ 0.05) and dashed lines trends (0.05 < P ≤ 0.1). Credit: Illustrations by Janine Schwarz; bee photos from Apidarium (https://apidarium.de).
sco.lt
January 8, 2026 at 11:38 AM
Pour tout ce qu'il est important de savoir sur les insectes, offrez-vous ou offrez-vous ce livre magnifique qui vient de sortir : INSECTES chez Plume de carotte et Terre vivante.
Par Bruno Didier et Nicolas Césard. Une mine d'informations, d'histoires, et d'illustrations.
November 17, 2025 at 4:03 PM
Salon des Champignons et Plantes d'Automne, Montpellier, 18-19 octobre 2025.
September 24, 2025 at 2:55 PM
Bonjour,
Cette cause me tient à cœur, aidez-moi à agir en signant la pétition sur GreenVoice ✍️🌍✊ agir.greenvoice.fr/petitions/il...
Il faut une loi d'urgence pour des forêts vivantes !
Le changement climatique accélère et pourtant... les forêts françaises – réservoirs de biodiversité, sources d’eau potable, puits de carbone, régulatrices des températures, garantes de la qualité de v...
agir.greenvoice.fr
August 16, 2025 at 8:15 AM
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"Sommet de la biodiversité au jardin
Évènement national 100% en ligne
Des conférences en ligne sur la biodiversité aux jardins : découvrez des conseils pratiques pour observer, comprendre et agir au jardin avec respect et intelligence."
Bestioles et compagnie via Noé
Le sommet de la biodiversité aux jardins - réédition spéciale Fête de la nature
Contribuez à la préservation de la biodiversité en appliquant les bonnes pratiques dans vos jardins, grâce aux interviews d'experts naturalistes.   Sommet de la biodiversité au jardin - Préservation de la biodiversité   Espace Biodiversité - Bestioles et compagnie https://www.bestiolesetcompagnie.fr/espace-biodiversite/     ------ NDÉ via La minute papillon - Mai 2025    "Un évènement national gratuit qui propose 18 solutions fiables pour apprendre à jardiner avec la nature, sans faire d’erreur et créer un lieu de vie épanouissant et nourricier. Pendant 6 jours, des passionnés (permaculteurs, jardiniers, naturalistes ou scientifiques) transmettront des conseils inédits sur les thématiques incontournables du jardinage au naturel."    
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June 4, 2025 at 4:57 PM
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Le virus Oropouche (OROV) est un virus transmis par les arthropodes (c.-à-d. un arbovirus) endémique en Amérique latine. L'OROV est probablement maintenu dans des cycles de transmission sylvatique et urbaine, tous deux impliquant des moucherons piqueurs (genre Culicoides) comme vecteur primaire.
Un virus tropical mal connu se propage en Amérique latine et pourrait déclencher la prochaine crise sanitaire
Longtemps négligé, le virus d'Oropouche circule à grande vitesse dans des régions propices à sa diffusion. Avec le changement climatique, sa zone de risque pourrait s'étendre bien au-delà du bassin amazonien.   Émilie Staeger – 9 mai 2025 à 18h25   "Décrit pour la première fois en 1955 à Trinité-et-Tobago, le virus d'Oropouche tire son nom du fleuve traversant la région. Il est transmis principalement par une sorte de diptère hématophage appelé cératopogonidé. Initialement limité au bassin amazonien, il s'est depuis propagé à de nombreux pays d'Amérique latine, dont le Brésil, la Colombie, le Pérou ou encore la Bolivie, explique le magazine SciTechDaily. Sa propagation est facilitée par des conditions climatiques favorables, notamment les fortes pluies et les températures élevées et constantes." (...)   ------ NDÉ L'étude   The spatiotemporal ecology of Oropouche virus across Latin America: a multidisciplinary, laboratory-based, modelling study - The Lancet Infectious Diseases, 14.04.2025 https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(25)00110-0/fulltext   Traduction   Le virus Oropouche (OROV) est un virus transmis par les arthropodes (c'est-à-dire un arbovirus) endémique en Amérique latine. L'OROV est probablement maintenu dans des cycles de transmission sylvatique et urbaine, tous deux impliquant des moucherons piqueurs (genre Culicoides) comme vecteur primaire.   Depuis 1955, un nombre croissant d'infections humaines par le virus OROV ont été signalées. Depuis la fin de l'année 2023, l'Amérique latine connaît une épidémie de virus OROV d'une ampleur sans précédent, caractérisée par des milliers de cas signalés et une large diffusion géographique, y compris dans des zones densément peuplées en dehors du bassin du fleuve Amazone (où le virus OROV avait auparavant été détecté dans la plupart des cas).   Des décès sporadiques d'adultes et de fœtus ainsi que des malformations congénitales ont été signalés et, en août 2024, l'OMS a déclaré que le virus OROV représentait un risque régional élevé pour la santé publique.   Figure 1 Characteristics of the 9420 serum samples tested for Oropouche virus-specific IgG class antibodies
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May 11, 2025 at 4:56 PM
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La plus prestigieuse institution scientifique de France a lancé une chaire consacrée à la transition écologique et au climat, financée par la société pétrolière. Une situation qui n’est pas sans rappeler les stratégies de l’industrie du tabac, estime Stéphane Foucart dans sa chronique.
Le Monde
« TotalEnergies chercherait à utiliser le Collège de France comme support publicitaire qu’il ne s’y prendrait pas autrement »
CHRONIQUE. La plus prestigieuse institution scientifique de France a lancé une chaire consacrée à la transition écologique et au climat, financée par la société pétrolière. Une situation qui n’est pas sans rappeler les stratégies de l’industrie du tabac, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
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May 11, 2025 at 5:12 PM
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Des chercheurs et des chercheuses de l'Inserm de Marseille ont mis en évidence le rôle de la propolis produite par les abeilles pour lutter contre la bactérie responsable de l’acné.
La propolis produite par les abeilles réduit l’acné
La propolis est une substance produite par les abeilles à partir des résines récoltées sur les plantes avoisinant leur rucher. À Marseille, l’équipe Inserm de Jean-Michel Brunel vient de démontrer que les propolis récoltées sur deux sites au Rwanda permettent de lutter contre C. acnes, la bactérie responsable des boutons d’acné. Les chercheurs et les chercheuses ont identifié et caractérisé les molécules actives responsables de cette propriété antibactérienne : une découverte qui devrait, ils l’espèrent, attirer l’intérêt des industriels.   Acné : la propolis comme nouveau traitement ? · Inserm, La science pour la santé   Sources : F. Rouvier et coll. Identification of 2,4‑Di-tert-Butylphenol as an Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes Bacteria from Rwandan Propolis. Antibiotics, 13 novembre 2024 ; DOI :10.3390/antibiotics13111080 et F. Rouvier et coll. Linoleic Fatty Acid from Rwandan Propolis : A Potential Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes. Curr Issues Mol Biol 27 février 2025 ; DOI :10.3390/cimb47030162 Sources : F. Rouvier et coll. Identification of 2,4‑Di-tert-Butylphenol as an Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes Bacteria from Rwandan Propolis. Antibiotics, 13 novembre 2024 ; DOI :10.3390/antibiotics13111080 et F. Rouvier et coll. Linoleic Fatty Acid from Rwandan Propolis : A Potential Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes. Curr Issues Mol Biol 27 février 2025 ; DOI :10.3390/cimb47030162
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May 12, 2025 at 2:52 PM
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Une technicienne de l'environnement a été agressée des agriculteurs, en Loire-Atlantique, le 3 février. Elle inventoriait les zones humides. @ouest-france.fr révèle que l'ex-président FNSEA de la chambre d'agriculture faisait partie du commando. 1/

www.ouest-france.fr/societe/fait...
May 12, 2025 at 2:51 PM