banner
asylumofdecay.bsky.social
@asylumofdecay.bsky.social
"Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes." Bossuet
Reposted
Tout faire pour Interdire des enquêtes, discréditer-harceler-menacer leurs auteurs et appeler à brûler leurs livres… Ça vaut confirmation non ?
#LaMeute
December 30, 2025 at 9:05 AM
Speakeasy reçu !
Ça fait beaucoup de -beau- matériel à ranger !
Heureusement, tout est bien prévu et organisé.
Vivement la première partie !
#j2s #boardgames
December 28, 2025 at 8:08 AM
Reposted
Porté par un tandem au sommet, Joe Wright adapte avec brio le chef d'œuvre de Jane Austen.

« Orgueil et préjugés », avec Keira Knightley et Matthew Macfadyen, ce soir sur nos antennes 💗
December 25, 2025 at 9:00 AM
Pour le réveil de Noël ce matin, c'était un petit Rebirth à faire découvrir à des novices.
Très sympathique même en version "light" Écosse.
#j2s #boardgames
December 25, 2025 at 1:26 PM
Pour le réveillon, c'était Ark Nova !
Ça c'est un bon Noël !
Même si j'ai (largement) perdu...
#j2s #boardgames
December 25, 2025 at 1:15 PM
Un petit Ark Nova de Noël
December 24, 2025 at 6:48 PM
Reposted
Face à l’horreur et à ceux qui appellent à globaliser l'Intifada de New York à Sydney (en s’étonnant que des islamistes tirent sur des Juifs à Bondi Beach)…
youtube.com/watch?v=igCj...
Bondi Beach - Le billet de Sophia Aram
YouTube video by France Inter
youtube.com
December 16, 2025 at 1:13 PM
Reposted
“Perte de temps”, “obstacles matériels”, “adversaires idéologiques”… Comment les écrans nous incitent à percevoir l'autre : l'édito d’Alexandre Lacroix www.philomag.com/articles/per...
“Perte de temps”, “obstacles matériels”, “adversaires idéologiques”… Comment les écrans nous incitent à percevoir l'autre : l'édito d’Alexandre Lacroix
“Perte de temps”, “obstacles matériels”, “adversaires idéologiques”… Comment les écrans nous incitent à percevoir l'autre : l'édito d’Alexandre Lacroix nfoiry ven 05/12/2025 - 06:00 En savoir plus sur “Perte de temps”, “obstacles matériels”, “adversaires idéologiques”… Comment les écrans nous incitent à percevoir l'autre : l'édito d’Alexandre Lacroix « Ce qui me trouble aujourd’hui, et me fait même peur, c’est la manière dont les gens ont tendance à reproduire dans le monde physique, réel, des comportements qu’ils ont d’abord adoptés en ligne. » Dans l'édito de notre tout nouveau numéro disponible chez votre marchand de journaux, notre directeur de la rédaction Alexandre Lacroix se demande comment lutter contre une telle évolution des rapports sociaux. décembre 2025
www.philomag.com
December 5, 2025 at 6:15 AM
Reposted
Hannah Arendt : “À quoi sert la pensée ?” www.philomag.com/articles/han...
Hannah Arendt : “À quoi sert la pensée ?”
Hannah Arendt : “À quoi sert la pensée ?” hschlegel jeu 04/12/2025 - 17:34 En savoir plus sur Hannah Arendt : “À quoi sert la pensée ?” Le 4 décembre 1975, il y a cinquante ans jour pour jour, Hannah Arendt décédait à l’âge de 69 ans, d’une attaque cardiaque survenue lors d’une soirée entre amis dans son appartement de l’Upper East Side, à New York. En guise d’hommage, nous vous proposons la réponse étonnante que la philosophe avait livrée une dizaine d’années auparavant à l’occasion d’un colloque. Alors qu’on l’interrogeait sur l’engagement et sur le lien entre la pensée et l’action, elle eut cette magnifique réponse, où vibre son souci de la distinction et son attachement à la pluralité humaine. [CTA2]   “Je suis persuadée que penser a une influence sur l’action – mais sur l’homme agissant. Parce que c’est le même homme qui pense et qui agit. Mais la théorie ne pourra influencer l’action que dans la réforme de la conscience. Avez-vous déjà réfléchi au nombre de gens dont il faudra réformer la conscience ? Et si vous n’y réfléchissez pas dans ces termes concrets, alors vous pensez en termes d’espèce humaine, c’est-à-dire de quelque chose qui n’existe pas en réalité, qui est un concept. Et ce concept – qu’il s’agisse de l’espèce humaine, de l’homme de Marx, de l’esprit du monde ou de tout ce qu’on veut – est toujours construit à l’image de l’homme seul.  Si nous croyons réellement – et je pense que nous partageons cette croyance – que la pluralité est la règle sur terre, alors je pense qu’il faut modifier cette idée de l’unité de la théorie et de la pratique au point qu’elle devienne méconnaissable aux yeux de ceux qui s’y sont frottés auparavant. Je suis convaincue que vous ne pouvez agir que de concert avec d’autres, et je suis convaincue que vous ne pouvez penser que par vous-mêmes. Ce sont deux positions existentielles, si vous voulez les appeler ainsi, totalement différentes. Et s’imaginer qu’il y a une influence directe de la théorie sur l’action, dans la mesure où la théorie est simplement une chose issue de la pensée, j’estime que ce n’est pas juste et que ça ne le sera jamais” Hannah Arendt, Penser librement, Payot (2021)   Pour aller plus loin, nous vous invitons à retrouvons le hors-série que nous lui avons consacré cette année, « Hannah Arendt. Comprendre, résister, espérer », toujours disponible ici. À lire en ligne ou à recevoir chez vous ! décembre 2025
www.philomag.com
December 4, 2025 at 5:15 PM
Ce soir, petite balade en Irlande for agréable avec le chouette #Rebirth.
#j2s #boardgame
December 1, 2025 at 8:05 PM
Partie découverte solo de #RoyalSocietyOfArcheology.
Mécanique tout à fait abordable. Durée de partie contenue. Jolie DA. Plein de choix à faire avec très peu d'action. Tellement de possibilités !
Plaisant ET frustrant.
Hâte de le découvrir en multijoueur !
#j2s #boardgame
November 30, 2025 at 11:02 AM
Reposted
Djihadisme, populisme : même combat, par Hélène L’Heuillet www.philomag.com/articles/dji...
Djihadisme, populisme : même combat, par Hélène L’Heuillet
Djihadisme, populisme : même combat, par Hélène L’Heuillet hschlegel mer 12/11/2025 - 17:00 En savoir plus sur Djihadisme, populisme : même combat, par Hélène L’Heuillet 10 ans après les attentats du 13 novembre 2015, comment le terrorisme nous a-t-il changés ? Pour la philosophe et psychanalyste Hélène L’Heuillet, la montée en puissance du populisme nationaliste obéit, au fond, à la même logique que le djihadisme : la haine du langage.  [CTA2] Une attaque qui a “réussi” ? De la soirée du 13 novembre 2015, je garde le souvenir de la longue file d’attente devant le Bataclan, sur laquelle, dans l’attente du bus 56, je promenais un regard distrait tout en cherchant une idée de manteau d’hiver, mais aussi la fugace bousculade causée par un homme pressé qui criait presque au téléphone que « Non, ce n’était pas la poste mais une banque », et puis, bien sûr, comme nous tous, l’anxiété pour les proches, dans le vacarme des sirènes et des hélicoptères. Je ne cesserai sans doute jamais de me demander qui vit encore parmi les personnes aperçues dans l’insouciance d’une fin de semaine, dans la douceur d’une soirée automnale. “Quand l’attaque n’est causée par aucune raison précise sur laquelle on a prise, on reste pétrifié dans l’attente de sa possible répétition”   Le 15 novembre, déjà, l’univers familier était changé. Obstinément, les cafés des rues Oberkampf, Saint-Maur, Jean-Pierre Timbaud se sont remplis — sans mot d’ordre ni concertation. Dans ces lieux ordinairement si bruyants, personne ne parlait. Sidération, deuil et besoin d’être ensemble témoignaient du trauma à vif. Le temps a passé. La salle de concert flambant neuve laisse à nouveau s’étirer la foule de ceux et celles qui s’y rendent. Les plaies de ceux qui n’ont pas été frappés de trop près semblent s’être cicatrisées. Un événement tel que celui-ci laisse cependant des traces, bien au-delà des quartiers ensanglantés ce jour-là. Telle est la réussite de l’acte terroriste qu’en attaquant une série de personnes prises au hasard au milieu de leur vie quotidienne, il atteint, par identifications emboîtées, toute la société, et même au-delà. Quand l’attaque ne trouve sa cause dans aucune raison précise sur laquelle on puisse agir en amont, on reste pétrifié dans l’attente de sa possible répétition, n’importe quand, n’importe où.  Le 13-Novembre, à l’origine de la crise populiste actuelle ? En 2015, les discours de haine étaient déjà sortis du refoulement dans laquelle l’histoire parvient de temps en temps à les contenir. La haine djihadiste s’était largement répandue – par exemple en Algérie, où à partir de 1990, les « Afghans » (ainsi nommés car entraînés dans les camps de Ben Laden) avaient terrorisé pendant une décennie entière la population algérienne, aux États-Unis le 11 septembre 2001 dans le fracassement spectaculaire des Twin Towers et de l’attaque du Capitole, en Espagne et Royaume-Uni les 11 mars 2004 et 7 juillet 2005, lorsque des bombes explosèrent dans les transports à Madrid puis à Londres. Parallèlement, la haine populiste avait commencé son entreprise de déstabilisation des esprits bien avant aujourd’hui. En 1984, le parti de Jean-Marie Le Pen a franchi la barre symbolique des 10% de suffrages exprimés, causant un choc national. “La grande crise populiste que nous traversons aujourd’hui ne résulte-t-elle pas aussi de la terreur qui figea la France le 13-Novembre ?”   Mais il s’est passé quelque chose depuis 2015. Le FN et son héritier, à partir de 2018 le Rassemblement national, n’ont cessé de gagner des voix, jusqu’à cet automne 2025 où le journal Libération, analysant les résultats de son baromètre Viavoice, titre : « Une majorité de Français se disent prêts à “voter pour le RN à l’avenir” ». Si le phénomène est évidemment plurifactoriel, on peut néanmoins se demander si cette grande crise populiste que nous traversons (et qui s’est accentuée après 2015) ne résulte pas en partie de la terreur qui figea la France en quelques minutes le 13-Novembre. C’est en effet tout le contexte, au sens propre d’univers discursif, qui s’est infléchi en dix ans vers l’extrême droite. Se revendiquer politiquement à gauche est devenu désuet et un peu stupide. Quand on a été bercé à l’évidence de l’antiracisme, on se trouve soudain en porte-à-faux. Le discours commun exprime implicitement une demande, celle de « clarifier ses positions », de choisir son camp, même hors situation de guerre déclarée. Le cosmopolitisme, qui avait connu un regain d’intérêt dans les années 2000 et 2010 avec la publication successive de plusieurs ouvrages (Ulrich Beck, Kwame Antony Appiah, Louis Lourme, Yves Charles Zarka notamment) n’est pratiquement plus invoqué par quiconque. Il y a dix ans, quand on était à gauche, il fallait lutter contre la tentation de ses amis politiques de trouver des excuses aux tentations radicales des jeunesses des banlieues. C’est désormais inutile car personne ne se risquerait plus à de telles analyses. Aujourd’hui, il faut plutôt s’atteler à démonter les amalgames entre les musulmans et les djihadistes, entre les Juifs et les Israéliens, entre les Israéliens soutenant leur gouvernement et ceux qui les critiquent. Il faut aussi sans relâche s’atteler à démentir les rumeurs de « grand remplacement » qui réussissent à faire croire à des parties entières de la population que les musulmans seraient majoritaires dans le monde et en France. Djihadisme, populisme : la haine en commun La relation entre les attentats de 2015 et la crise populiste obéit-elle à un schéma action/réaction ? Le croire reviendrait à méconnaître la relation spéculaire entretenue depuis longtemps entre terrorisme et populisme. Dans le populisme comme dans le djihadisme, on a en effet affaire à une mise en acte de la haine, dans la double forme de la haine de soi et de la haine de l’autre – haine de soi comme autre, haine de l’autre qui détient toujours une part de soi. La puissance opératoire de la haine passe par ce redoublement de la haine dans laquelle la haine de soi sert de levier à la haine de l’autre. Les engagements djihadiste et populiste, malgré ce qui les sépare, ont en commun de délester le sujet de la haine de soi en la projetant sur l’autre, et de projeter sur soi la haine de l’autre. C’est ce que signifie l’idéal de pureté dans les deux cas. “Le populisme n’est pas une réaction au djihadisme, mais la poursuite du désaveu de la politique par d’autres moyens”   Tant qu’on n’a pas tué de mécréants, dans le djihadisme, on l’est encore soi-même. Il faut haïr tout mécréant comme on hait le mécréant qui est en soi, et le seul moyen de le supprimer est de se tuer en tuant des mécréants. Dans le populisme nationaliste, de même, on n’est jamais assez de « souche ». La xénophobie est effort d’extraire l’altérité de soi. La haine de l’autre porte sur l’irréductible mélange présent dans les cultures humaines. La différence entre le populisme et le djihadisme ne réside donc pas dans une gradation de la haine. La haine est la même. On ne sait d’ailleurs pas ce dont les populistes sont capables. Les deux mouvements ont en commun la croyance que l’expulsion ou le meurtre de l’autre vont conduire à l’avènement d’un soi débarrassé des scories de l’altérité. Populistes comme djihadistes sollicitent le réveil de la nostalgie d’une société close, pourtant impossible et mortifère. “Djihadisme et populisme, malgré ce qui les sépare, ont en commun de délester le sujet de la haine de soi en la projetant sur l’autre, et de projeter sur soi la haine de l’autre”   La haine ne s’oppose pas tant à l’amour qu’au langage. Elle détruit le langage en le réduisant à des invectives, des insultes, des cris. Le but de la terreur comme arme de guerre est de déstabiliser les sociétés en faisant l’économie du langage. Le terrorisme est une « propagande par les actes », une « action directe » qui refuse les voies langagières de la politique. Les idées ne doivent pas précéder les actes, mais émaner d’eux. De même, le succès populiste provient de la disqualification de la politique comme langage. La parole politique, selon les populistes, n’est que du « bla-bla ». Il faut croire les populistes lorsqu’ils se défendent de « faire de la politique ». Si c’est factuellement un mensonge, cela recouvre néanmoins une vérité si l’on considère, en suivant Aristote, que le principe de toute politique consiste à régler les affaires communes par la parole. Dans le populisme comme dans le djihadisme, la parole, notamment politique, est décrédibilisée. Quand on ne peut plus croire en des mots et des discours pour régler les affaires communes, il ne reste plus qu’à en venir aux actes. De même que le djihadisme réduit le Coran à quelques slogans même pas soumis à l’interprétation des théologiens, de même les populistes ne se réfèrent à aucune culture politique réfléchie, réduisant leurs analyses à un dénigrement général. Voter pour un parti populiste est déjà un passage à l’acte. Comme les djihadistes, les populistes formulent une même négation absolue et générale, et recrutent en tenant le même discours de la spoliation à ceux dont ils réclament les voix ou les corps. Rien n’est plus efficace que le ressort de la spoliation pour convaincre de renoncer à la parole libre. Dans les entretiens réalisés par la journaliste Marie Boëton avec des « jeunes qui rêvent d’un pouvoir autoritaire », une jeune femme « fait des yeux ronds » quand on lui parle de « libertés fondamentales », avançant qu’il y a des jours où elle ne mange pas. Djihadisme et populisme ont en commun d’instrumentaliser l’enrayement des processus d’intégration et d’ascension sociale. Dans les deux cas, le sujet aspire à se délester de lui-même comme sujet parlant et désirant, pour s’en remettre à l’autorité respective d’un Dieu ou d’un leader. “Tous deux croient que l’expulsion ou le meurtre de l’autre vont conduire à l’avènement d’un soi débarrassé des scories de l’altérité”   Le populisme n’est pas une réaction au djihadisme, mais la poursuite du désaveu de la politique par d’autres moyens. Avant 2015, la politique était déjà fragilisée. Elle exige, pour être vivante, des discours consistants et des paroles cohérentes. Mais pour diverses raisons, depuis près d’un siècle, « la langue a fait vœu de pauvreté », pour reprendre l’expression de Victor Klemperer parlant de la langue des nazis. Le politique lui-même est gagné par cet appauvrissement. En réduisant les arts de gouverner à des techniques communicationnelles, c’est aussi le lien des paroles et des actes qui s’est dénoué. En privilégiant l’effet du dire sur son sens, et l’image aux dépens du réel, la politique contemporaine n’a pas pu, en France du moins, contrer les effets conjugués du djihadisme et du populisme. novembre 2025
www.philomag.com
November 12, 2025 at 5:15 PM
Reposted
[RDV 16h !] Qu’appelle-t-on “hystérie” ? Comment cette catégorie diagnostique protéiforme s'est-elle adaptée au cours des siècles pour entraver les femmes "anormales" ? Et que reste-t-il de l'hystérie aujourd'hui ?
On en parle avec Pauline Chanu, Béatrice Garcin et Murielle Salle #ScienceCQFD
Hystérie : une histoire à devenir folle
D’abord un mal lié à l’utérus puis l’expression de la déficience mentale féminine, l’hystérie a traversé les siècles en changeant de visage. Son histoire révèle comment le corps des femmes a été, et e...
www.radiofrance.fr
November 12, 2025 at 10:58 AM
Découverte d'Ark Nova à la maison (oui, on est un peu en retard sur l'actualité du #j2s...).
2 parties en 2 jours : on peut dire qu'il est apprécié.
#boardgames
November 11, 2025 at 10:51 AM
Demain, lancement de la campagne pour un #j2s qui rassemble deux de mes passions : la mixologie et les jeux de société !
Vivement demain ! 😊🍹

gamefound.com/fr/projects/...
The Mix by Guime - Gamefound
Are you ready to become the best mixologist? As a young recruit at the Foxtrot Bar, you must create delicious cocktails to satisfy your customers. Get your shakers ready and show off your mixology ski...
gamefound.com
November 4, 2025 at 8:24 AM
Reposted
Souvent les physiciens et le reste du monde ne se comprennent pas notamment à cause de ça :
October 15, 2025 at 5:00 PM
Reposted
Petit message pour tous les puissants qui essaient de justifier la destruction du vivant sur notre planète en disant "on ira vivre sur Mars":
"Allez vous faire cuire l'arrière-train ! ".
Bon voyage en vidéo et merci @thomasappere.bsky.social pour l'image !
November 2, 2025 at 12:21 PM
Reposted
C'est officiel, les vaccins à ARNm contre le COVID ont bien des effets secondaires inattendus : ils accroissent l'efficacité des traitements contre le cancer par immunothérapie.

La survie est ainsi largement améliorée sur certains types de cancer du poumon ou des mélanomes métastatiques.

1/3
October 27, 2025 at 5:51 PM
Journée #j2s au Havre aujourd'hui au profit d'une action humanitaire en faveur de l'Ukraine. Venez jouer avec nous !
#boardgames #ukraine
October 18, 2025 at 11:32 AM
Reposted
#Éclairages 💡
💬 Physicienne, Aurore Young nous explique comment les arts permettent d'appréhender les concepts de la #physique quantique. 
💡 #Éclairages vous propose un sujet d'actualité scientifique éclairé par une chercheuse ou un chercheur du Collège de France.
👉 https://tinyurl.com/mufyz7tn
October 15, 2025 at 10:30 AM
Reposted
Une étude de cohorte menée par l’Inserm a permis d’évaluer les effets à long terme du contact peau à peau chez des enfants nés extrêmement ou grands prématurés (après 24 à 31 semaines de grossesse).

Lire le communiqué : presse.inserm.fr/prematurite-...
Prématurité : le peau à peau aux tout premiers jours de vie serait associé à un meilleur développement cognitif à 5 ans - Salle de presse de l'Inserm
Le peau à peau consiste à placer le nouveau-né, dès sa naissance, à même la peau de son parent, poitrine contre poitrine. Une étude de cohorte menée par l’Inserm, INRAE, l’Université Paris Cité et l’U...
presse.inserm.fr
October 14, 2025 at 8:18 AM
Première partie découverte de Thesauros à deux. Ma compagne a presque rempli le musée à elle toute seule !
#j2s #boardgames
October 12, 2025 at 7:31 PM
Reposted
Long before “A Room of One’s Own,” Virginia Woolf wrote a trio of fairy tales about a woman named Violet.

This early experimental fiction, rediscovered in 2018, is now being published for the first time, showing Woolf in a startling new light.
A lost work by Virginia Woolf will be published for the first time
The author’s early fiction, written in tribute to her friend Mary Violet Dickinson, shows her in a startling new light.
wapo.st
October 7, 2025 at 9:00 AM