(Minority Report, Steven Spielberg, 2002)
(Minority Report, Steven Spielberg, 2002)
Petite crise de conscience pour un père qui doit laisser sa fille vivre comme elle l’entend et être heureuse. C’est sublime visuellement et très pudique mais je me suis quand même assez ennuyé…
Petite crise de conscience pour un père qui doit laisser sa fille vivre comme elle l’entend et être heureuse. C’est sublime visuellement et très pudique mais je me suis quand même assez ennuyé…
Complètement retourné par Gena Rowlands que je découvre enfin, de même pour Cassavetes. J’ai rarement vu la maladie traitée aussi justement. Le scènes qui s’étirent longuement sont inoubliables et restent gravées en tête.
Complètement retourné par Gena Rowlands que je découvre enfin, de même pour Cassavetes. J’ai rarement vu la maladie traitée aussi justement. Le scènes qui s’étirent longuement sont inoubliables et restent gravées en tête.
J’ai enfin rattrapé la carrière de Wilder fin 2024 et ce fut un coup de cœur instantané. Pourtant je suis resté un peu à côté avec celui-ci. C’est toujours plaisant à suivre mais je n’ai jamais cru à la romance et je n’achète pas la fin. Hepburn toujours parfaite.
J’ai enfin rattrapé la carrière de Wilder fin 2024 et ce fut un coup de cœur instantané. Pourtant je suis resté un peu à côté avec celui-ci. C’est toujours plaisant à suivre mais je n’ai jamais cru à la romance et je n’achète pas la fin. Hepburn toujours parfaite.