(9 septembre 2025)
« À moins que tu n’ouvres ton cœur
À l’amour de la Vie
À tes semblables, à tes valeurs
Que tu t’abandonnes à la folie
D’être toi, et rien que toi
Dans toute sa splendeur ! »
Alors seulement,
Tu connaîtras la félicité
D’être un Humain sur Terre
(9 septembre 2025)
« À moins que tu n’ouvres ton cœur
À l’amour de la Vie
À tes semblables, à tes valeurs
Que tu t’abandonnes à la folie
D’être toi, et rien que toi
Dans toute sa splendeur ! »
Alors seulement,
Tu connaîtras la félicité
D’être un Humain sur Terre
Quand tu promènes ton chien
Moi, je promène mon chagrin
Fidèle comme une ombre
Dans les matins sombres
Et la campagne des sans amour
À la naissance, j’ai reçu de votre Dieu
Comme un sentiment de déjà vu
Je sors même quand il pleut
Promener mon moi ému
Quand tu promènes ton chien
Moi, je promène mon chagrin
Fidèle comme une ombre
Dans les matins sombres
Et la campagne des sans amour
À la naissance, j’ai reçu de votre Dieu
Comme un sentiment de déjà vu
Je sors même quand il pleut
Promener mon moi ému
Ils ont semé la pagaille
Et récolté plein de blé
Ils ont aussi perdu la bataille
Entre haïr et s’aimer
Dans l’imaginaire de l’innocence
Un rien peut faire basculer les consciences
Les mots sont aussi percutants que les armes
Pour peu que la mort ne perde son charme
Ils ont semé la pagaille
Et récolté plein de blé
Ils ont aussi perdu la bataille
Entre haïr et s’aimer
Dans l’imaginaire de l’innocence
Un rien peut faire basculer les consciences
Les mots sont aussi percutants que les armes
Pour peu que la mort ne perde son charme