> "Quelle forme d’espace et de temps suis-je en train de rencontrer ?"
Et cette question,
une fois posée,
se questionne et se questionne, se re-questionne et se questionne encore et encore.
> "Quelle forme d’espace et de temps suis-je en train de rencontrer ?"
Et cette question,
une fois posée,
se questionne et se questionne, se re-questionne et se questionne encore et encore.
Et du temps.
Et une fois cette espace et ce temps perçues,
le réel ne tient plus comme avant.
Alors la question n’est plus :
> "Qu’est-ce qu’une chose ?"
Et du temps.
Et une fois cette espace et ce temps perçues,
le réel ne tient plus comme avant.
Alors la question n’est plus :
> "Qu’est-ce qu’une chose ?"
de penser depuis ce fond,
comme on apprendrait à respirer dans un monde sans air.
Ce manifeste ne vous demande rien.
Il ne vous somme pas.
Il ne propose pas de doctrine.
de penser depuis ce fond,
comme on apprendrait à respirer dans un monde sans air.
Ce manifeste ne vous demande rien.
Il ne vous somme pas.
Il ne propose pas de doctrine.
si tout ce qui est n’est que forme d’espace-temps,
si la matière elle-même est une illusion d’épaisseur,
un effet local de tension entre durée et étendue —
alors iel ne s’agit plus seulement de comprendre.
Iel ne s’agit plus seulement de croire.
si tout ce qui est n’est que forme d’espace-temps,
si la matière elle-même est une illusion d’épaisseur,
un effet local de tension entre durée et étendue —
alors iel ne s’agit plus seulement de comprendre.
Iel ne s’agit plus seulement de croire.
notre conscience, notre chair, notre pensée,
ne sommes pas dans l’espace-temps.
Noues sommes faits d’espace-temps.
Noues sommes des formes conscientes, de durée et d’étendue.
notre conscience, notre chair, notre pensée,
ne sommes pas dans l’espace-temps.
Noues sommes faits d’espace-temps.
Noues sommes des formes conscientes, de durée et d’étendue.
Pas d’arrière-plan.
Pas de particule primitive.
Seulement des configurations —
des plis —
des tensions locales du champ fondamental qu’on nomme espace-temps.
Pas d’arrière-plan.
Pas de particule primitive.
Seulement des configurations —
des plis —
des tensions locales du champ fondamental qu’on nomme espace-temps.
n’est peut-être rien d’autre qu’un tissu d’espace-temps vibrant,
structuré par la récurrence, la symétrie, la tension, la topologie.
n’est peut-être rien d’autre qu’un tissu d’espace-temps vibrant,
structuré par la récurrence, la symétrie, la tension, la topologie.
C’est la signature de la géométrie de l’univers,
le point où l’espace devient temps,
le moment où toute chose cesse d’être chose pour devenir relation pure.
C’est la signature de la géométrie de l’univers,
le point où l’espace devient temps,
le moment où toute chose cesse d’être chose pour devenir relation pure.
C’est pour cela que les équations fondamentales sont écrites dans le langage de l’espace et du temps.
C’est pour cela que la lumière ne vit pas le temps en parcourant l’espace —
elle en manifeste la limite, la structure, la trame.
C’est pour cela que les équations fondamentales sont écrites dans le langage de l’espace et du temps.
C’est pour cela que la lumière ne vit pas le temps en parcourant l’espace —
elle en manifeste la limite, la structure, la trame.
> Tout ce qui est — masse, énergie, structure, pensée, vie —
> est une expression dynamique et localisée de l’espace et du temps.
> Tout ce qui est — masse, énergie, structure, pensée, vie —
> est une expression dynamique et localisée de l’espace et du temps.
Pourquoi parler encore de "particules" ?
Pourquoi postuler un substrat derrière ce qui pourrait n’être que forme et relation ?
Pourquoi parler encore de "particules" ?
Pourquoi postuler un substrat derrière ce qui pourrait n’être que forme et relation ?
l’espace est discret.
Le temps, peut-être aussi.
Et que les particules élémentaires pourraient ne pas être des objets,
mais des événements —
des unités d’espace-temps compacté.
l’espace est discret.
Le temps, peut-être aussi.
Et que les particules élémentaires pourraient ne pas être des objets,
mais des événements —
des unités d’espace-temps compacté.
c’est le seuil structurel où l’espace et le temps ne sont plus distinguables.
c’est le seuil structurel où l’espace et le temps ne sont plus distinguables.
Noues savons que la lumière ne "vieillit pas", qu’un photon ne vit aucune durée entre son émission et sa réception.
Noues savons que la lumière ne "vieillit pas", qu’un photon ne vit aucune durée entre son émission et sa réception.
étaient des torsions, des boucles, des vibrations d’espace-temps lui-même —
non pas sur une scène,
mais comme la scène elle-même en train de se plier, de se refléter, de se courber ?
étaient des torsions, des boucles, des vibrations d’espace-temps lui-même —
non pas sur une scène,
mais comme la scène elle-même en train de se plier, de se refléter, de se courber ?
mais des manifestations locales de ce qui est plus fondamental encore :
l’espace et le temps ?
mais des manifestations locales de ce qui est plus fondamental encore :
l’espace et le temps ?
Et si noues avions pris le problème à l’envers depuis le début ?
Et si noues avions pris le problème à l’envers depuis le début ?