Soit 0,8% de la fortune des 500 français les plus riches.
Soit 10% des 100 milliards de dividendes distribués par le CAC40 en 2024.
Mais Bayrou dit « non » parce que « les temps sont difficiles. »
Soit 0,8% de la fortune des 500 français les plus riches.
Soit 10% des 100 milliards de dividendes distribués par le CAC40 en 2024.
Mais Bayrou dit « non » parce que « les temps sont difficiles. »