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Burundi — Suivi des flux de populations (novembre 2025) #Burundi #Reliefweb
Burundi — Suivi des flux de populations (novembre 2025)
Countries: Burundi, Democratic Republic of the Congo, United Republic of Tanzania Source: International Organization for Migration Please refer to the attached Infographic.
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January 22, 2026 at 1:19 AM
Burundi — Suivi des urgences (11 - 17 Janvier 2026) #Burundi #Reliefweb
Burundi — Suivi des urgences (11 - 17 Janvier 2026)
Country: Burundi Source: International Organization for Migration Please refer to the attached Infographic.
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January 21, 2026 at 4:24 AM
Burundi Chronique sur les messages de haine/Colline Rufunzo : Les politiques sont contre le silence forcé #Iwacu #Burundi
Chronique sur les messages de haine/Colline Rufunzo : Les politiques sont contre le silence forcé
Après les habitants de la colline Rufunzo en commune Rutana, c’est le tour des politiques qui dénoncent le silence forcé. Ils appellent au respect de la diversité d’opinions pour éviter les violences.
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January 19, 2026 at 4:19 PM
Burundi Interview avec Télésphore Ndayiragije : « Dans un premier temps, nous allons réhabiliter le réseau routier qui est impraticable » #Iwacu #Burundi
Interview avec Télésphore Ndayiragije : « Dans un premier temps, nous allons réhabiliter le réseau routier qui est impraticable »
Partis politiques visibles sur le terrain, situation sécuritaire, projets prioritaires de développement à réaliser, état des infrastructures scolaires et sanitaires, protection de l’environnement, … Télésphore Ndayiragije, secrétaire de la commune Isare, fait le point.
dlvr.it
January 19, 2026 at 3:21 PM
« Variole du singe » : Où se cache le virus mpox ? Quand virologues et systématiciens mènent l’enquête #TheConversation #Burundi
« Variole du singe » : Où se cache le virus mpox ? Quand virologues et systématiciens mènent l’enquête
Certaines espèces d’écureuils arboricoles appartenant au genre Funisciurus hébergent le virus mpox, responsable de la maladie parfois appelée « variole du singe ». Wikimedia Commons/Oddfeel, CC BY-SA Le mpox (parfois encore appelé « variole du singe ») est une zoonose, autrement dit une maladie se transmettant de l’animal à l’humain, et inversement. Après un minutieux travail d’enquête, les scientifiques ont identifié les principaux suspects soupçonnés d’abriter le virus. Une découverte qui permet non seulement de mieux comprendre l’émergence de la maladie, mais aussi l’évolution du virus. --- Ces dernières années, la maladie due au virus mpox (anciennement appelée « monkeypox », ou « variole du singe » en français) a beaucoup fait parler d’elle. Elle a en effet été à l’origine d’une émergence mondiale en 2022 qui avait alors touché 75 pays. En 2024, plusieurs pays d’Afrique centrale ont connu une recrudescence du nombre de cas ainsi que l’émergence d’une nouvelle souche virale. À ces deux occasions, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré que la maladie était une « urgence de santé publique de portée internationale ». Si la maladie ne constitue plus, à l’heure actuelle, une telle urgence (l’OMS a levé sa dernière alerte en septembre 2025), elle continue à circuler, en particulier dans les zones où elle est endémique. Depuis plusieurs années, les scientifiques mènent des investigations pour y trouver son réservoir naturel, autrement dit l’animal qui abrite le virus sans tomber gravement malade, et à partir duquel d’autres espèces peuvent se contaminer. La maladie à mpox est en effet une zoonose, autrement dit une maladie infectieuse qui passe de l’animal à l’être humain. Certains suspects ont particulièrement retenu leur attention : les écureuils arboricoles appartenant au genre Funisciurus. Mais lesquels, exactement ? Pour le savoir, les spécialistes de la classification animale (aussi appelée « systématique ») ont croisé études du phénotype (l’apparence des animaux) et analyses de leur ADN. Ce qu’ils ont découvert éclaire non seulement l’histoire de ces écureuils, mais aussi celle du virus. Une maladie qui inquiète l’Organisation mondiale de la santé Le virus à l’origine de la maladie monkeypox (mpox) (littéralement « variole du singe », autre appellation de cette pathologie) tient son nom de sa découverte en 1958 chez des macaques de laboratoire originaires d’Asie. Toutefois, dans les années 1970, les scientifiques ont compris que ce virus n’avait en réalité aucun lien avec l’Asie. C’est en effet à cette époque que sont décrits les premiers cas humains dans des villages des forêts d’Afrique centrale (bassin du Congo) et d’Afrique de l’Ouest (forêts de Haute et de Basse Guinée). Les scientifiques cherchent le réservoir animal du virus mpox (visible en rose – fausses couleurs – sur cette micrographie électronique à transmission). NIAID/NIH Les symptômes associés à la maladie incluent fièvre, céphalées (maux de tête), lymphadénopathies (augmentation de taille des ganglions lymphatiques) et douleurs musculaires. Ils s’accompagnent d’une éruption cutanée plus ou moins étendue sous forme de macules (taches sur la peau), de papules (lésions dermatologiques), qui évoluent en vésicules et pustules. Depuis quelques années, le virus monkeypox inquiète l’OMS, car le nombre de cas est en constante augmentation avec des taux de létalité pouvant atteindre 12 % dans le cas des formes virales originaires d’Afrique centrale. Une première épidémie majeure a eu lieu en 2022 et 2023 avec plus de 100 000 cas répertoriés dans le monde. Elle a essentiellement affecté la communauté homosexuelle masculine, mais on sait désormais qu’elle a débuté au Nigeria, en Afrique de l’Ouest, vers 2017. Le taux de létalité durant cette pandémie a été estimé à 0,1 %. Une deuxième épidémie majeure sévit actuellement en Afrique. Elle s’est déclarée en 2023 au Sud-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et s’est ensuite répandue dans d’autres pays voisins, cette fois-ci principalement par transmission hétérosexuelle. On comptait jusqu’à des centaines de cas par semaine, le taux de létalité (globalement estimé à 4 %) pouvant atteindre jusqu’à 11 % chez les enfants de moins de 5 ans. Diverses espèces de mammifères susceptibles à l’infection La transmission interhumaine du virus monkeypox se fait essentiellement par contact cutané avec des lésions contenant du liquide infecté par des particules virales. Des contacts avec des muqueuses peuvent aussi être infectants. Toutefois, l’être humain n’est pas le seul à être infecté par le virus monkeypox : celui-ci a été trouvé également chez plusieurs autres espèces de mammifères, principalement des primates et des rongeurs. L’origine animale des cas index (le cas index est le premier cas humain d’une chaîne de transmission ou d’une épidémie) reste néanmoins peu documentée. Il est toutefois acquis que des mammifères sauvages des forêts tropicales humides sont en cause dans le passage du virus à l’être humain. Que sait-on au juste des hôtes qui servent de réservoir au mpox, autrement dit des mammifères chez lesquels le virus évolue, se diversifie et à partir desquels une transmission peut se faire à d’autres mammifères dont l’être humain ? Un virus qui se cacherait dans un écureuil Il est très probable que, dans la nature, la transmission entre espèces animales se fasse aussi par contact cutané avec des lésions infectées de l’hôte réservoir (autrement dit l’animal qui héberge le virus, mais ne tombe que peu ou pas malade) vers les hôtes receveurs. Chez l’être humain, ce cas de figure pourrait survenir par exemple lors de la chasse, au cours du portage ou du dépeçage des animaux, etc. Depuis les années 1980, les écureuils arboricoles du genre Funisciurus sont régulièrement cités dans la littérature scientifique en tant que réservoir du virus monkeypox. Ce genre d’écureuils inclut une dizaine d’espèces, dont la plupart vivent exclusivement dans les forêts tropicales humides d’Afrique. Mesurant de 15 à 20 centimètres, (hors queue, dont la longueur est équivalente à celle de leur corps), ces petits écureuils arboricoles tirent leur nom usuel – « écureuil à cordes », ou « rope squirrels » en anglais – de leur agilité à grimper le long de branches et de lianes aussi fines que des cordes. Leur autre appellation, « écureuils rayés africains » (« African stripe squirrels ») fait référence aux rayures présentes sur leurs flancs. Omnivores, ils se nourrissent principalement de fruits et de graines, mais leur régime alimentaire comprend aussi des tiges et des pousses ainsi que des insectes. Diurnes, ils dorment dans des nids sphériques similaires à ceux de l’écureuil européen, le plus souvent construits avec des feuilles, des fibres et des brindilles dans les fourches des branches, ou parfois dans les trous des arbres, au sol ou dans des terriers. Comme beaucoup d’autres mammifères des forêts, ils sont chassés par les êtres humains, essentiellement par les enfants. Cela pourrait expliquer le fait que de nombreux cas index soient de jeunes garçons qui grimpent dans les arbres pour les piéger. Le mpox a en effet été isolé chez un écureuil de l’espèce Funisciurus anerythrus en RDC en 1986. Plusieurs autres équipes l’ont depuis retrouvé chez d’autres écureuils de la même espèce collectés en Afrique centrale, et des anticorps dirigés contre lui ont aussi été détectés dans le sang de ces animaux (preuve d’un contact avec le virus), et cela avec des prévalences supérieures à 50 % (c’est-à-dire chez plus de la moitié des animaux collectés). Par ailleurs, la niche écologique (autrement dit l’habitat préférentiel) de l’écureuil F. anerythrus est celle qui correspond le mieux avec la distribution géographique du virus monkeypox. Tous ces éléments suggèrent que l’espèce F. anerythrus est le principal hôte réservoir du virus monkeypox en Afrique centrale. Ne pas se tromper d’écureuil Très récemment, une étude a révélé qu’une autre espèce appartenant au genre Funisciurus était à l’origine d’une épidémie de monkeypox qui s’est propagée au sein d’une colonie de singes verts mangabeys (Cercocebus atys), en Côte d’Ivoire. Selon les auteurs qui ont décrit ce cas dans la littérature scientifique, les primates auraient été contaminés à la suite d’un contact avec des écureuils de l’espèce Funisciurus pyrropus, la seule du genre Funisciurus actuellement décrite dans les forêts ivoiriennes et dans celles des pays avoisinants. Selon certaines observations, ces écureuils feraient partie, au moins occasionnellement, du régime alimentaire des mangabeys. Cependant, les travaux de systématique (la science de la classification des espèces) que nous avons menés ont révélé que le coupable n’avait pas été correctement identifié. Lors d’une précédente étude, nous avions en effet comparé la niche écologique (l’habitat préférentiel) du virus mpox à celle de chacun des mammifères qui potentiellement pouvaient constituer son réservoir (pour lesquels le virus ou des anticorps dirigés contre ce virus avaient été mentionnés dans la littérature). Ces comparaisons nous ont permis de fournir un classement des réservoirs les plus probables. Les quatre premiers de ce classement étaient tous des rongeurs arboricoles et deux d’entre appartenaient au genre Funisciurus : le premier étant Funisciurus anerythrus et le troisième étant Funisciurus pyrropus. Nos analyses des niches écologiques ont aussi révélé que les distributions géographiques de ces deux espèces fournies par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) étaient erronées. Cela nous a amenés à entreprendre une étude plus approfondie sur la systématique de ces écureuils. Une réponse dans les collections muséales En étudiant les spécimens naturalisés de Funisciurus conservés dans différents muséums d’histoire naturelle, dont le Musée royal d’Afrique centrale de Tervuren (Belgique), le Muséum national d’histoire naturelle de Paris (France) et le Field Museum de Chicago (États-Unis d’Amérique), nous avons fait une découverte intéressante. L’examen des pelages des spécimens de collection a révélé que les deux groupes de F. pyrropus (présents en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest) ont une coloration de pelage distincte. Ceux d’Afrique centrale ont les flancs contrastés avec un dos gris foncé/brun et un ventre blanc pur. Les spécimens d’Afrique de l’Ouest ont quant à eux un dos gris foncé/brun séparé du ventre blanc par une large bande rougeâtre/orange, qui se prolonge sur les membres antérieurs et postérieurs. Ce constat nous a conduits à émettre l’hypothèse que les écureuils Funisciurus vivant en Côte d’Ivoire n’appartenaient pas à l’espèce F. pyrropus, mais à une autre espèce. Pour confirmer ces observations, nous avons analysé les séquences ADN correspondant aux différents spécimens présents dans les collections des muséums. Les résultats ont révélé que, en Afrique de l’Ouest (notamment au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Liberia et en Guinée), les écureuils appartenaient bien à une autre espèce que F. pyrropus, précédemment nommée Funisciurus leucostigma par le zoologiste néerlandais Coenraad Jacob Temminck en 1853. Cette dernière espèce est endémique à l’Afrique de l’Ouest, ce qui signifie qu’elle ne vit que dans cette région. En revanche, les deux espèces F. anerythrus et F. pyrropus sont uniquement présentes en Afrique centrale (notamment en RDC, au Gabon et au Burundi). Comme nous allons le voir, cette distinction a des implications en matière de compréhension de la façon dont le virus mpox a coévolué avec ses réservoirs écureuils. Écureuils différents, virus différents Ces résultats de systématique animale peuvent sembler, de prime abord, anodins. Ils permettent pourtant de mieux comprendre l’évolution du virus monkeypox. On sait en effet qu’il existe deux groupes distincts de virus mpox (on parle de « clade viral ») : les virus appartenant au clade I (lui-même subdivisé en sous-clades Ia et Ib) et les virus du clade II (subdivisé en sous-clades IIa et IIb, ce dernier ayant été à l’origine de la flambée mondiale de 2022). Selon l’OMS, le clade I semble avoir un taux de létalité plus important que le clade II). Toutefois, la mortalité dépend également de divers autres facteurs tels que la qualité de la prise en charge, l’état de santé du patient et son âge (elle est particulièrement élevée chez les enfants âgés de moins de 5 ans dans les régions d’endémie). Ces deux groupes sont présents dans deux régions distinctes, de part et d’autre du fleuve Sanaga au Cameroun : les virus du clade I circulent en Afrique centrale (des cas index de la maladie ont été détectés en RDC, en République du Congo, en République centrafricaine, au Gabon et au sud du Cameroun), tandis que les virus du clade II sont présents en Afrique de l’Ouest (on a répertorié des cas index en Côte d’Ivoire, au Liberia, en Sierra Leone, au Nigeria et à l’ouest du Cameroun). Il semblerait que le fleuve Sanaga, en tant que barrière géographique empêchant la dispersion des écureuils, ait joué un rôle clé dans l’émergence de deux clades viraux. Pour le comprendre, il faut s’intéresser aux écureuils : nos analyses ont non seulement démontré que F. anerythrus et F. leucostigma sont des espèces sœurs, mais aussi que la distribution des virus du clade I en Afrique centrale correspond à celle de la niche écologique de l’espèce F. anerythrus et que la distribution des virus du clade II en Afrique de l’Ouest correspond quant à elle à la niche écologique de l’espèce F. leucostigma. Nos résultats suggèrent que les populations ancestrales des deux espèces d’écureuil se sont retrouvées isolées de chaque côté du fleuve Sanaga voici plusieurs centaines de milliers d’années, ce qui a conduit à leur divergence génétique et phénotypique, menant ainsi à la naissance de deux espèces distinctes, F. anerythrus et F. leucostigma. On peut raisonnablement envisager que le franchissement du fleuve a pu être favorisé par son niveau plus bas lors d’une période glaciaire du pléistocène, ou bien que la Sanaga a été contournée à une époque où des forêts denses recouvraient les savanes au nord-est du fleuve. Cette séparation des écureuils a mené à l’isolement de deux souches virales, l’une incluant l’ancêtre du clade I et ses descendants en Afrique centrale et l’autre regroupant l’ancêtre du clade II et ses descendants en Afrique de l’Ouest. Autrement dit, la séparation des clades viraux I et II est concomitante de l’événement de spéciation ayant conduit à l’isolement des espèces F. anerythrus et F. leucostigma de part et d’autre du fleuve Sanaga. Il s’agit là d’un bel exemple suggérant une coévolution entre le virus et son hôte réservoir. L’évolution naturelle des virus étant dépendante de leur hôte réservoir, elle est limitée géographiquement par la capacité de dispersion des animaux qui les hébergent. Évidemment, cette règle n’est pas immuable. Lorsque la barrière d’espèce est franchie, notamment lorsqu’un virus passe à l’être humain, ce dernier peut, à plus ou moins long terme, devenir lui-même hôte réservoir. Cela peut entraîner des changements importants dans la dynamique évolutive du virus. Les fleuves ne constituent plus, depuis longtemps, des barrières aux déplacements de notre espèce, lesquels peuvent donner aux virus de nombreuses opportunités de se diffuser bien au-delà de leurs territoires initiaux… Alexandre Hassanin a reçu des financements de l'Agence Nationale de la Recherche (Afripox project. ANR 2019 CE-35), de la Fondation d'entreprise SCOR pour la Science et de l'Union Européenne dans le cadre du projet ZOOSURSY (CAN° 700002203). Antoine Gessain a reçu des financements de l'Agence Nationale de la Recherche (Afripox project. ANR 2019 CE-35), de la Fondation d'entreprise SCOR pour la Science et de l'Union Européenne dans le cadre du projet ZOOSURSY (CAN° 700002203).
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January 19, 2026 at 3:12 PM
Situation Report #5: WFP Response to New Influx of Refugees in Burundi (17 January 2026) #Burundi #Reliefweb
Situation Report #5: WFP Response to New Influx of Refugees in Burundi (17 January 2026)
Countries: Burundi, Democratic Republic of the Congo Source: World Food Programme Please refer to the attached file. IN NUMBERS * 75,042 refugees registered in Busuma site and transit centers (source ONPRA, UNHCR) * 66,355 reached by WFP during January distribution cycle (88% of total new refugee caseload). Since the beginning of this crisis, WFP reached 85,000 beneficiaries upon first days of arrival. * USD 4 million is the total budget required per month, to deliver food (full ration) and nutrition assistance to the entire refugee population, including USD 2 million monthly for the new refugee caselad arrived since Dec 2025 KEY HIGHLIGHTS • In Busuma, WFP is accelerating assistance with ongoing food distributions reaching 86% of all refugees and with a target to reach 100% in the coming days. • In Cishemere and Makombe, transit centres are overstretched with hot meals continuing to be provided daily. An overcrowding situation is driving serious health and protection concerns in Cishemere. • WFP is launching a nutrition response addressing Moderate Acute Malnutrition (MAM) prevention and treatment for children under 5 and PBWG in Busuma. • Operational challenges are progressively being addressed: reinforcing logistics onsite for all partners; bringing food and nutrition commodities at scale; deploying sensitization and feedback mechanisms to ensure adequate accountability to affected population; contributing actively to coordination efforts. • Markets serving Busuma site are struggling to absorb the pressure linked to the refugee influx. WFP rapid assessment showed food prices rising. • USD 4 million is required on a monthly basis to deliver humanitarian food and nutrition assistance to all refugees. Self-reliance activities are largely -if not entirely- underfunded.
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January 19, 2026 at 2:24 PM
UNICEF Burundi Flash Report No. 3 (DRC Refugees) - 13 January 2026 #Burundi #Reliefweb
UNICEF Burundi Flash Report No. 3 (DRC Refugees) - 13 January 2026
Countries: Burundi, Democratic Republic of the Congo Source: UN Children's Fund Please refer to the attached file. Highlights * Burundi continues to experience a significant influx of refugees and asylum seekers from South Kivu, DRC, with 90,790 individuals identified between 6 December 2025 and 13 January 2026. Under the leadership of the Government of Burundi, and in close coordination with humanitarian partners, relocation efforts have resulted in a high concentration of refugees at Busuma settlement (Ruyigi Commune). * A fixing exercise conducted by UNHCR on 8 January 2026 identified 65,129 people in 13,707 households, placing the site well beyond its planned infrastructural and service capacity. While population movements persist, arrivals along Lake Tanganyika have decreased and are currently below 100 people per day, and approximately 7,000 refugees remain at the Cishemere transit site. * Despite significant financial and infrastructural constraints, the Government, with the support of UN agencies, and technical and financial partners (PTF), continues to make considerable efforts to meet the most urgent needs. However, congestion, limited shelter capacity, pressure on basic services and ongoing cholera risks continue to expose refugees—particularly children, pregnant and lactating women, and older persons—to heightened health, nutrition and protection risks. * The response is further challenged by protracted and overlapping shocks, including continued assistance to over 36,000 refugees who arrived in February 2025 (18,067 relocated to Musenyi) and the ongoing return of Burundian returnees from Tanzania, placing additional strain on host communities and essential public services. In this context of structurally limited absorption capacity, UNICEF Burundi, under Government leadership, is scaling up priority interventions across WASH, Health, Nutrition, Child Protection and Education, while underscoring the need for sustained and flexible financial support to preserve essential services, strengthen epidemic preparedness and support displaced, host and returnee communities.
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January 19, 2026 at 3:59 AM
CORE Burundi: Afflux de personnes en provenance de l'est de la RD Congo (17 janvier 2026) #Burundi #Reliefweb
CORE Burundi: Afflux de personnes en provenance de l'est de la RD Congo (17 janvier 2026)
Countries: Burundi, Democratic Republic of the Congo Source: UN High Commissioner for Refugees Please refer to the attached Infographic.
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January 19, 2026 at 1:08 AM
CORE - Burundi: Influx of people from eastern DR Congo (as of 17 January 2026) #Burundi #Reliefweb
CORE - Burundi: Influx of people from eastern DR Congo (as of 17 January 2026)
Countries: Burundi, Democratic Republic of the Congo Source: UN High Commissioner for Refugees Please refer to the attached Infographic.
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January 19, 2026 at 1:08 AM