Ouvre ton ouvrage
En forme d’invite
Sur les sentiers d’une odyssée
Au gré de ta rose des vents
Mêlant aux traverses
Vertes de ta forêt noire
Ton encre profonde,
Feuillets dévoilés
Feuillets entrouverts,
Floute mes contours
Epouse tes lignes
Courbes et plissées
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Ouvre ton ouvrage
En forme d’invite
Sur les sentiers d’une odyssée
Au gré de ta rose des vents
Mêlant aux traverses
Vertes de ta forêt noire
Ton encre profonde,
Feuillets dévoilés
Feuillets entrouverts,
Floute mes contours
Epouse tes lignes
Courbes et plissées
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Sur mes pensées
Tes appendices
Me subvertissent
Émiette moi
Façon courroie
De transmission
Multiplie nos bijections
.../...
poesie.home.blog/2025/06/26/e...
Sur mes pensées
Tes appendices
Me subvertissent
Émiette moi
Façon courroie
De transmission
Multiplie nos bijections
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poesie.home.blog/2025/06/26/e...
Sous-titre : Triptyque acouphénique
I/ La Route
L’ancienne route
Redevenue sauvage
Son enrobé lézarde
Boursouflé par la sève
Des racines pugnaces
.../...
poesie.home.blog/2025/07/10/u...
Sous-titre : Triptyque acouphénique
I/ La Route
L’ancienne route
Redevenue sauvage
Son enrobé lézarde
Boursouflé par la sève
Des racines pugnaces
.../...
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Pendant le temps
que ce photon a couvert
Cette distance
Entre 2 de tes soupirs
2 croches
Ont battu la mesure
La bourrasque dans ta chevelure
J'ai oublié
Ce qui était avant
Et ce qui sera après
A quelle vitesse
Je me déplace
Pour donner du sens
À cet événement
#poésie
Pendant le temps
que ce photon a couvert
Cette distance
Entre 2 de tes soupirs
2 croches
Ont battu la mesure
La bourrasque dans ta chevelure
J'ai oublié
Ce qui était avant
Et ce qui sera après
A quelle vitesse
Je me déplace
Pour donner du sens
À cet événement
#poésie
...
Dans ce désir de me dévoiler
ce que cela fait d’être toi.
Du bout de ta voix,
Tu me poses avec une audace
Contenue,
L’étau virtuel de ton vertige
Sensuel, sous
L’incommensurable grâce
De tes soupirs gênés
Soudainement dénudés
...
Dans ce désir de me dévoiler
ce que cela fait d’être toi.
Du bout de ta voix,
Tu me poses avec une audace
Contenue,
L’étau virtuel de ton vertige
Sensuel, sous
L’incommensurable grâce
De tes soupirs gênés
Soudainement dénudés