Jacques Martial
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jacquesmartial7.bsky.social
Jacques Martial
@jacquesmartial7.bsky.social
Comédien, Adjoint à la Maire de @paris.fr en charge des Outre-mer, Élu de #Paris12
Cette mémoire aura bientôt un lieu : un jardin mémoriel des esclavages verra le jour au Trocadéro, là même où fut proclamée la Déclaration universelle de 1948. Porté par @annehidalgo.bsky.social, ce projet est le fruit d’un travail collectif avec l’État et les associations. 10/10
May 23, 2025 at 12:26 PM
C’est pourquoi @paris.fr agit pour valoriser les mémoires ultramarines. Expositions, événements, projets éducatifs, plaques mémorielles : autant d’actes concrets pour rendre visibles ces histoires trop longtemps tenues à distance du récit national. 9/10
May 23, 2025 at 12:17 PM
Paris, capitale des Lumières et des combats républicains, a toujours porté ces valeurs qui refusent l’oubli. Ville d’accueil et de luttes, Paris fut aux côtés de celles et ceux venus d’ailleurs bâtir la France. Leur mémoire est notre héritage commun. 8/10
May 23, 2025 at 12:15 PM
Je pense aux enfants de cette histoire. Des Antilles à l’Afrique, de La Réunion aux quartiers de l’Hexagone, ils portent une mémoire longue — douloureuse, vivante, fondatrice. Leur histoire n’est pas marginale : elle est source vive de la République. 7/10
May 23, 2025 at 12:14 PM
Commémorer, ce n’est pas répéter. C’est raviver. Refuser l’amnésie. Faire mémoire au présent. Car si l’esclavage fut aboli, ses héritages demeurent : dans les inégalités, les regards, les silences. Ils appellent justice, transmission, vigilance. 6/10
May 23, 2025 at 12:12 PM
Cette marche imposa une évidence marginalisée : on ne peut parler de l’histoire de France sans évoquer esclavage, traite, colonisation. Trois ans plus tard, la loi Taubira reconnaissait l’esclavage comme crime contre l’humanité. La mémoire avait gagné. 5/10
May 23, 2025 at 12:10 PM
En portant dans son nom la date de cette marche fondatrice, le CM98 incarne un combat : faire de la mémoire une force de vérité, de justice, de transmission. Le peuple de la mémoire a pris la parole. Et la République, ce jour-là, a commencé à écouter. 4/10
May 23, 2025 at 12:09 PM
De cette mobilisation historique est né le Comité Marche du 23 Mai 1998 (CM98), pour que cette parole levée ne retombe pas dans l’oubli. Il œuvre à réhabiliter l’histoire des victimes, restaurer leur dignité, inscrire leurs noms dans la mémoire républicaine. 3/10
May 23, 2025 at 12:07 PM
Le 23 mai 1998, plus de 40 000 femmes et hommes, descendants de victimes de l’esclavage, ont marché à Paris pour rompre le silence. Pour dire que leur mémoire appartient à la nation, que leur douleur mérite d’être reconnue, entendue, honorée. 1/10
May 23, 2025 at 12:05 PM