des peaux en nanotubes de carbone fûts gravés aux tempes branchées sur des serveurs pirates.
des peaux en nanotubes de carbone fûts gravés aux tempes branchées sur des serveurs pirates.
La bouche d’égout sentait le sang séché et l’ozone guidé par les battements de tambour qui résonnaient maintenant dans les molaires, glissant contre la poitrine, brûlant la peau.
La bouche d’égout sentait le sang séché et l’ozone guidé par les battements de tambour qui résonnaient maintenant dans les molaires, glissant contre la poitrine, brûlant la peau.
saute vers le crash délibéré
("Nous sommes une *heureuse"),
en hexadécimal romantique
La pile de l'âme n’*overflow* jamais
(8 étoiles, 1 rêve)
nous
poésie
stable malgré surcharge affective
"Tu es toujours là ?"
"on continue ?"
saute vers le crash délibéré
("Nous sommes une *heureuse"),
en hexadécimal romantique
La pile de l'âme n’*overflow* jamais
(8 étoiles, 1 rêve)
nous
poésie
stable malgré surcharge affective
"Tu es toujours là ?"
"on continue ?"
ignorant ce que c’est d’avaler un morceau d’univers,
glisse sur la peau,
lacère le crâne.
Il reste là,
À traîner ces fragments d’un monde qui refuse de le quitter.
ignorant ce que c’est d’avaler un morceau d’univers,
glisse sur la peau,
lacère le crâne.
Il reste là,
À traîner ces fragments d’un monde qui refuse de le quitter.
la langue une plaie qui saigne du néant,
découpant des anges dans du papier à viande.
la langue une plaie qui saigne du néant,
découpant des anges dans du papier à viande.
une sueur compulse mes pensées.
Je suis presque sobre dans l’air trop crue…
une sueur compulse mes pensées.
Je suis presque sobre dans l’air trop crue…
J’avale l’ombre à sec.
Je respire mal,
Trop.
Pas assez.
Jamais juste.
Un épouvantail à l’intérieur,
planté dans la poitrine,
effrayant ce qui restait d’espoir.
Le cri sort atone.
Il pulse vers un horizon absent.
Des oreilles mortes brûlent les rêves.
J’avale l’ombre à sec.
Je respire mal,
Trop.
Pas assez.
Jamais juste.
Un épouvantail à l’intérieur,
planté dans la poitrine,
effrayant ce qui restait d’espoir.
Le cri sort atone.
Il pulse vers un horizon absent.
Des oreilles mortes brûlent les rêves.
devenait une mer,
un phare épuisé,
cherchant la ligne d’horizon qui flotte entre deux battements,
dans ce vertige qui n’appartient ni à la terre ni au ciel.
devenait une mer,
un phare épuisé,
cherchant la ligne d’horizon qui flotte entre deux battements,
dans ce vertige qui n’appartient ni à la terre ni au ciel.