Ne pas se laisser entraîner par le tumulte de la foule
S'extraire du petit théâtre d'ombres de la politique
Marcher droit dans le sentier de la grande Histoire
Cultiver chaque jour son jardin interieur
Écrire sa propre histoire
Cils d'or de l'œil de Dieu qui veille
Chevelure en serpents du matin médusé
Qui pétrifie l'instant Epis de blé
renaissant dans les champs du sommeil
Flèches enflammées
de l'arc à flèches coloré tendu dans le ciel
bleu après la pluie tombée
Mais dans l'inversion du crépuscule et de l'aurore
Le soleil est le trousseau de clés de ma vie
Ses rayons sont des clés en argent et en or
Cils d'or de l'œil de Dieu qui veille
Chevelure en serpents du matin médusé
Qui pétrifie l'instant Epis de blé
renaissant dans les champs du sommeil
Flèches enflammées
de l'arc à flèches coloré tendu dans le ciel
bleu après la pluie tombée
Mais dans l'inversion du crépuscule et de l'aurore
Le soleil est le trousseau de clés de ma vie
Ses rayons sont des clés en argent et en or
Mais dans l'inversion du crépuscule et de l'aurore
Le soleil est le trousseau de clés de ma vie
Ses rayons sont des clés en argent et en or
Les nuages nous reposent
De tant regarder la lune.
Bashô Matsuo
Les nuages nous reposent
De tant regarder la lune.
Bashô Matsuo
Before The Storm - 1890
Before The Storm - 1890
Un sentier à la lisière
De la pénombre des bois
Et à l'orée de la lumière.
Un sentier à la lisière
De la pénombre des bois
Et à l'orée de la lumière.
Deux anges flottent et lui tapotent doucement les épaules.
« Vos bébés sont partis, monsieur, ainsi que votre femme. »
Le 13 août 2024
Un jour de plus,
Une perte de plus, effacée, oubliée
Deux anges flottent et lui tapotent doucement les épaules.
« Vos bébés sont partis, monsieur, ainsi que votre femme. »
Le 13 août 2024
Un jour de plus,
Une perte de plus, effacée, oubliée
Combien d’âmes brisées se sont assises sur toi ?
Je te le demande — à contrecœur.
« Des milliers de tentes. »
Je m’assieds au bord de la falaise,
Mes jambes pendent dans le vide.
Combien d’âmes brisées se sont assises sur toi ?
Je te le demande — à contrecœur.
« Des milliers de tentes. »
Je m’assieds au bord de la falaise,
Mes jambes pendent dans le vide.
aoc.media/opinion/2025...
aoc.media/opinion/2025...
www.mediapart.fr/journal/inte...
www.mediapart.fr/journal/inte...
Elle se prolonge directement dans l'ere romano-barbare. Nous sommes les enfants de ces "grandes invasions", qui ont été un moment passionnant et fondateur de notre histoire.
Les historiens actuels préfèrent invoquer un long processus scandé par la violence qui a abouti à une fusion des peuples.
www.lemonde.fr/series-d-ete...
Elle se prolonge directement dans l'ere romano-barbare. Nous sommes les enfants de ces "grandes invasions", qui ont été un moment passionnant et fondateur de notre histoire.
➡️ les Îles Britanniques frappées par la tempête Floris
➡️ ciel dégagé et températures très élevées en Espagne
En France, la masse d’air se réchauffe, principalement sur la moitié sud : meteofrance.com/actualites-e...
➡️ les Îles Britanniques frappées par la tempête Floris
➡️ ciel dégagé et températures très élevées en Espagne
En France, la masse d’air se réchauffe, principalement sur la moitié sud : meteofrance.com/actualites-e...
La santé. Un avenir.
À vous !
Une fougue philosophique confinant au nihilisme déconstruisant tout discours ontologique (et théologique a fortiori), et accessoirement toutes les affirmations de principe de mes interlocuteurs.trices en soirée.
À vous !
Une foi raisonnable en l'être humain
La santé. Un avenir.
À vous !
"To write poetry that is not political, I have to listen to the birds. and to listen to the birds, the noise of the bombers must stop.
Marwan Makhoul."
#openthegates
"To write poetry that is not political, I have to listen to the birds. and to listen to the birds, the noise of the bombers must stop.
Marwan Makhoul."
#openthegates
Ô mon toit
On dit que les lieux ressentent leurs propriétaires.
Mais cela fait cent quatre-vingt onze jours que je n’ai pas été chez moi.
Ô mon toit
On dit que les lieux ressentent leurs propriétaires.
Mais cela fait cent quatre-vingt onze jours que je n’ai pas été chez moi.
Ô mon toit
On dit que les lieux ressentent leurs propriétaires.
Mais cela fait cent quatre-vingt onze jours que je n’ai pas été chez moi.