Carlitos Clinq
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charlesclinq.bsky.social
Carlitos Clinq
@charlesclinq.bsky.social
La dette sert de prétexte pour sous-financer les services publics. Mais leur dégradation est un processus lent : il faut des années de coupes pour que santé, école ou justice paraissent “inefficaces”. Et quand la confiance collective s’érode, la privatisation devient l’étape suivante.
October 1, 2025 at 5:55 AM
S’endetter pour investir peut être un choix d’avenir. Mais santé, école ou justice ne sont pas de simples “frais de fonctionnement” : ce sont nos vrais investissements collectifs. Le mortifère, c’est de creuser la dette par des baisses d’impôts en haut et de faire payer les citoyens.
October 1, 2025 at 5:53 AM
Oui, entre 1981 et 1983 les dépenses ont bondi avec la relance Mitterrand, mais dès 1983 c’était la rigueur. La dette à long terme vient bien plus de 40 ans de baisse des recettes que de cette parenthèse.
October 1, 2025 at 4:35 AM
Ces 65% paient proportionnellement bcp + de TVA, de CSG et de taxes locales que les plus aisés. L’IR n’est qu’une petite partie des recettes publiques (<20%). Et mm s’il est progressif sur papier, niches fiscales, supp de l’ISF, etc font que les + hauts revenus contribuent proportionnellement -
October 1, 2025 at 4:25 AM
ce qui montre que réduire le débat à un clivage gauche/droite fait surtout oublier la responsabilité commune des gouvernements dans l’affaiblissement de l’État, et détourne l’attention des vrais enjeux : qui profite de ces choix et qui en paie le prix.
October 1, 2025 at 4:16 AM
Dire “gauche = dépenses / droite = baisses d’impôts” est trop simpliste. Dès 1983, la gauche a réduit les dépenses, et la droite a surtout réduit les recettes : deux logiques différentes qui ont fragilisé ensemble les finances publiques…
October 1, 2025 at 4:13 AM
Ton graphe est utile, mais il masque l’essentiel : depuis les années 80, on a systématiquement réduit les recettes de l’État (impôt sur les sociétés passé de 50 % à 25 %, baisse de l’impôt sur le revenu pour les plus riches, exonérations patronales massives, privatisations).
October 1, 2025 at 4:03 AM
Non, les Français n’ont pas “dépensé sans contrôle” : ce sont des choix politiques qui ont creusé la dette au profit de certains. Et quand on brandit ensuite la dette pour couper dans les services publics… la vraie question reste : qui a gagné des milliards… et qui paie la facture ?
October 1, 2025 at 3:52 AM
Non, les Français n’ont pas “dépensé sans contrôle” : ce sont des choix politiques qui ont creusé la dette au profit de certains. Et quand on brandit ensuite la dette pour couper dans les services publics… la vraie question reste : qui a gagné des milliards… et qui paie la facture ?
October 1, 2025 at 3:52 AM
Oui, regardons les faits. La dette a effectivement explosé lors des crises (COVID, guerres). Mais en dehors de ces chocs, elle a aussi été creusée par des baisses d’impôts volontaires : 62 milliards de recettes en moins rien qu’entre 2018 et 2023 (Cour des comptes).
October 1, 2025 at 3:49 AM
Mais au fond, quand on regarde qui encaisse les cadeaux et qui subit les coupes… à qui profite vraiment ce discours ?
October 1, 2025 at 3:39 AM
La dette n’est pas une fatalité : elle a été creusée par des choix politiques (cadeaux fiscaux, exonérations). On l’agite ensuite comme un épouvantail pour imposer l’austérité, couper les services publics et livrer au privé ce qui reste.
October 1, 2025 at 3:38 AM
Des “dépenses non contrôlées”, mais les faits sont clairs : ce ne sont pas les hôpitaux ou l’école qui ont creusé la dette, ce sont surtout les baisses d’impôts massives depuis 20 ans (ISF, impôt sur les sociétés, flat tax, niches fiscales). l’État se prive volontairement de dizaines de milliards.
October 1, 2025 at 3:35 AM