Lire ce torchon, c'est comme Sartre, la nausée et les mains sales !
Ils en sont à propager des fausses infos...
Jusqu'où peut aller la haine d'Israël...
Lire ce torchon, c'est comme Sartre, la nausée et les mains sales !
Ils en sont à propager des fausses infos...
Jusqu'où peut aller la haine d'Israël...
Finalement, conscient des tremblements irrépressibles qu’il provoque
Dans ce temple par chacune de ses incursions, chacun de ses chocs,
Il décide d’en accélérer définitivement la vitesse et la puissance
Finalement, conscient des tremblements irrépressibles qu’il provoque
Dans ce temple par chacune de ses incursions, chacun de ses chocs,
Il décide d’en accélérer définitivement la vitesse et la puissance
Le jouet décide d’entrer dans le temple, sans effort, calmement, sûr de lui.
A l’instar des doigts, il s’enfonce, s’arrête, rentre encore, s’enfuit,
Puis entre de nouveau, plus loin et plus fort, ressort encore plus vite,
Le jouet décide d’entrer dans le temple, sans effort, calmement, sûr de lui.
A l’instar des doigts, il s’enfonce, s’arrête, rentre encore, s’enfuit,
Puis entre de nouveau, plus loin et plus fort, ressort encore plus vite,
Les doigts l’ont bien compris, la langue aussi, de cesser il est l’heure.
Ils quittent les lieux, non sans un léger regret pour laisser la place à son jouet .
Il est là, face au temple, toute son audace.
Les doigts l’ont bien compris, la langue aussi, de cesser il est l’heure.
Ils quittent les lieux, non sans un léger regret pour laisser la place à son jouet .
Il est là, face au temple, toute son audace.
Le lieu est chaud et accueillant. Ils font le tour, explorent le site.
Ils y entrent, font mine de ressortir, s’y attardent en effleurant les cloisons.
Ils sentent des vibrations, des tremblements, en connaissent la raison.
Le lieu est chaud et accueillant. Ils font le tour, explorent le site.
Ils y entrent, font mine de ressortir, s’y attardent en effleurant les cloisons.
Ils sentent des vibrations, des tremblements, en connaissent la raison.
Qui prend son envol sous ses caresses humides, dans un plaisir aérien.
Pendant ce temps, le doigt, plus du tout apeuré, s’est vu rejoint
Par celui qu’il connaît très bien puisqu’il s’agit de son conjoint.
Qui prend son envol sous ses caresses humides, dans un plaisir aérien.
Pendant ce temps, le doigt, plus du tout apeuré, s’est vu rejoint
Par celui qu’il connaît très bien puisqu’il s’agit de son conjoint.
Les parois sont trempées et n’interdisent plus l’accès au temple.
Qui veut entrer peut, qui veut le visiter n’a plus qu’à pénétrer.
Un doigt, sans se précipiter, timide et peu sûr de lui commence à entrer.
Les parois sont trempées et n’interdisent plus l’accès au temple.
Qui veut entrer peut, qui veut le visiter n’a plus qu’à pénétrer.
Un doigt, sans se précipiter, timide et peu sûr de lui commence à entrer.
Mais pas question d’oublier les parois qui jamais ne se lassent.
Ainsi, pendant que les doigts s’attardent maintenant sur le gardien..
La langue peut goûter les parois, y effectuer de lents va-et-vient.
Mais pas question d’oublier les parois qui jamais ne se lassent.
Ainsi, pendant que les doigts s’attardent maintenant sur le gardien..
La langue peut goûter les parois, y effectuer de lents va-et-vient.
Continuons à masser délicatement chaque paroi, qui semblent s’affoler.
Elles semblent vivantes, elles semblent vibrer, prêtes à vous engloutir.
Mais il est encore trop tôt. Le gardien est maintenant en plein désir.
Continuons à masser délicatement chaque paroi, qui semblent s’affoler.
Elles semblent vivantes, elles semblent vibrer, prêtes à vous engloutir.
Mais il est encore trop tôt. Le gardien est maintenant en plein désir.
La délicatesse des caresses s’attardant finement, les érode,
Pour procurer une légère humidité, une douce et tiède moiteur.
Le gardien commence alors à se redresser, à sortir de sa torpeur.
La délicatesse des caresses s’attardant finement, les érode,
Pour procurer une légère humidité, une douce et tiède moiteur.
Le gardien commence alors à se redresser, à sortir de sa torpeur.
Qui n’a jamais vu ce temple n’a rien vu, rien de rien.
Lorsqu’on s’en approche, on est émerveillé par ses parois.
On peut les caresser, tout doucement, du bout des doigts.
Qui n’a jamais vu ce temple n’a rien vu, rien de rien.
Lorsqu’on s’en approche, on est émerveillé par ses parois.
On peut les caresser, tout doucement, du bout des doigts.