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Ce que cette œuvre m’a permis,
ce qu’elle a constitué en moi…
Elle est un pilier discret de mon parcours :
vidéoludique, philosophique, littéraire.
Humains !!!

Merci, Syberia.
Merci, Benoît Sokal.
January 6, 2026 at 11:16 AM
C’est une poésie philosophique, à la fois modeste et magistrale,
gigantesque et intime,
qui traverse mon moi d’enfant et mon esprit d’adulte
pour le reste de mon vivant.
January 6, 2026 at 11:16 AM
Comme un roman de Dostoïevski qui m’arrache à une vie sans compréhension.
Comme Descartes avec sa méthode, Nietzsche avec Aurore,
Saint‑Exupéry avec son Petit Prince,
qui posent des questions d’une puissance poétique
que seuls des jeux comme Syberia osent encore murmurer.
January 6, 2026 at 11:16 AM
Enfant, je n’en comprenais pas toute l’ampleur, tout ce qui se jouait devant moi…
Mais je sentais, confusément, que ce jeu résonnait avec mes douleurs,
qu’il questionnait ma brutalité intérieure, déjà avant l’heure.
January 6, 2026 at 11:16 AM
Syberia : une œuvre d’art vidéoludique!!! un homme à l’orchestre, entouré d’un groupe d’êtres humains qui ont su mettre en place une vision, la rendre vivante..
January 6, 2026 at 11:16 AM
Le jeu installe un silence rituel, très fin, presque sacré.
Un silence qui ouvre un espace entre la dépression douce et le souci du monde,
entre le vide intérieur et la reconnexion à la nature,
voire au genre humain lui‑même.
January 6, 2026 at 11:16 AM
Dans Syberia, le voyage de Kate Walker n’est pas seulement géographique il est intime, philosophique, sensoriel. Elle quitte le monde rationnel pour plonger dans un univers suspendu, où chaque pas est une interrogation sur l’existence, chaque paysage une résonance intérieure...
January 6, 2026 at 11:16 AM
Votre héritage est vivant.. Et c’est ainsi que votre œuvre demeure, ainsi qu’elle persiste, ainsi qu’elle revient,
comme reviennent les saisons, comme revient l’hiver, comme revient la neige sur les pas de ceux qui marchent encore...
January 6, 2026 at 11:16 AM
Vous avez fait du jeu vidéo un lieu de pensée, un refuge pour les âmes sensibles, un chant pour les solitaires.Merci pour votre œuvre. Merci pour Syberia,, pour votre dessin, votre scénario, votre silence. Vous avez prouvé que le jeu vidéo peut être littéraire, philosophique, et profondément humain
January 6, 2026 at 11:16 AM
Vous l’avez marquée non par éclat, non par fracas,mais par cette lenteur grave, par cette fidélité au monde, par cette patience d’artisan qui ne trahit jamais son œuvre.
January 6, 2026 at 11:16 AM
Il faut le dire, il faut le redire, il faut le répéter encore : vous avez marqué l’histoire du jeu vidéo comme peu d’artistes l’ont fait !
January 6, 2026 at 11:16 AM
Aujourd’hui encore, Syberia résonne comme une œuvre forte, intelligente, poétique, belle et charismatique.
January 6, 2026 at 11:16 AM
et qui influencent subtilement l’ambiance générale de l’œuvre... Car Sokal, à la fois dessinateur et scénariste, a élevé Syberia au rang de mythe moderne. L’univers qu’il tisse est fascinant, intrigant, surprenant. Les réponses qu’il propose sont devenues cultes.
January 6, 2026 at 11:16 AM
certains créateurs de jeux le font aussi.Le jeu vidéo hérite de la littérature parce qu’il hérite de ses gestes.ICO et Syberia ne sont pas seulement des jeux.
Ce sont des œuvres qui dialoguent avec la littérature du silence, de la solitude, de la marche, de l’espace intérieur.
January 6, 2026 at 11:16 AM
le silence comme matière narrative.C’est exactement ce qui distingue Syberia de la majorité des jeux narratifs modernes, qui ont peur du silence ! car le jeu vidéo est l’héritier direct de la littérature, ce que font Péguy, Modiano, Yourcenar, Gracq, Dostoeïevski et Saint‑Exupéry
January 6, 2026 at 11:16 AM
Dans Syberia, le vide est plus rythmique, presque musical. L’OST accompagne cette atmosphère avec une délicatesse particulière, comme une pulsation résiduelle. Le vide y est moins imposé que suggéré, mais il reste structurant. Il agit à travers des mécanismes invisibles, les deux utilisent
January 6, 2026 at 11:16 AM
Ueda va plus loin dans ICO, en orchestrant le silence, l’absence de musique, et en faisant du vide un véritable acteur. Ce vide s’incarne pleinement dans l’indicible gigantisme de l’architecture.. Dans ICO, le vide n’est pas un décor : il est une présence.
January 6, 2026 at 11:16 AM
À la manière de ICO de Fumito Ueda, Benoît Sokal orchestre le silence, l’absence, l’espace. Il ne remplit pas le vide, il l'impose, il le sculpte narrativement...
January 6, 2026 at 11:16 AM
C’est bien plus qu’un point & click : c’est une œuvre d’art, un poème interactif, une architecture somptueuse, digne des plus grandes créations vidéoludiques. Ce n’est pas seulement un jeu, c’est une expérience sensorielle, où le vide devient langage...
January 6, 2026 at 11:16 AM