ce qu’elle a constitué en moi…
Elle est un pilier discret de mon parcours :
vidéoludique, philosophique, littéraire.
Humains !!!
Merci, Syberia.
Merci, Benoît Sokal.
ce qu’elle a constitué en moi…
Elle est un pilier discret de mon parcours :
vidéoludique, philosophique, littéraire.
Humains !!!
Merci, Syberia.
Merci, Benoît Sokal.
gigantesque et intime,
qui traverse mon moi d’enfant et mon esprit d’adulte
pour le reste de mon vivant.
gigantesque et intime,
qui traverse mon moi d’enfant et mon esprit d’adulte
pour le reste de mon vivant.
Comme Descartes avec sa méthode, Nietzsche avec Aurore,
Saint‑Exupéry avec son Petit Prince,
qui posent des questions d’une puissance poétique
que seuls des jeux comme Syberia osent encore murmurer.
Comme Descartes avec sa méthode, Nietzsche avec Aurore,
Saint‑Exupéry avec son Petit Prince,
qui posent des questions d’une puissance poétique
que seuls des jeux comme Syberia osent encore murmurer.
Mais je sentais, confusément, que ce jeu résonnait avec mes douleurs,
qu’il questionnait ma brutalité intérieure, déjà avant l’heure.
Mais je sentais, confusément, que ce jeu résonnait avec mes douleurs,
qu’il questionnait ma brutalité intérieure, déjà avant l’heure.
Un silence qui ouvre un espace entre la dépression douce et le souci du monde,
entre le vide intérieur et la reconnexion à la nature,
voire au genre humain lui‑même.
Un silence qui ouvre un espace entre la dépression douce et le souci du monde,
entre le vide intérieur et la reconnexion à la nature,
voire au genre humain lui‑même.
comme reviennent les saisons, comme revient l’hiver, comme revient la neige sur les pas de ceux qui marchent encore...
comme reviennent les saisons, comme revient l’hiver, comme revient la neige sur les pas de ceux qui marchent encore...
Ce sont des œuvres qui dialoguent avec la littérature du silence, de la solitude, de la marche, de l’espace intérieur.
Ce sont des œuvres qui dialoguent avec la littérature du silence, de la solitude, de la marche, de l’espace intérieur.