Photo de profil : marais salant (Morbihan), couverture : un mouton vert en feutrine sur un fond dégradé rouge/orange/jaune
La vie était abrupte, sur ces rivages rocheux battus par les flots. Mais à cet instant, on courait, riait, on dévalait les pavés jusqu’à la grève. On se bousculait et les enfants se faufilaient. La promesse d’un trésor et d’histoires du bout des mers nous happait.
La vie était abrupte, sur ces rivages rocheux battus par les flots. Mais à cet instant, on courait, riait, on dévalait les pavés jusqu’à la grève. On se bousculait et les enfants se faufilaient. La promesse d’un trésor et d’histoires du bout des mers nous happait.
Tâches de rose s’imposent
Printemps de l’espoir
Tâches de rose s’imposent
Printemps de l’espoir
N’est jamais de l’or.
Il est le destin
De ce que tu découvres
Sur toi-même.
Le trésor du temple
N’est jamais pareil.
Il est le tien,
De ce que tu retiens,
A la fin.
Le trésor du temple
Est de toujours de l’or.
Il naît du chemin,
Et bienheureux celui
Qui le contemple.
N’est jamais de l’or.
Il est le destin
De ce que tu découvres
Sur toi-même.
Le trésor du temple
N’est jamais pareil.
Il est le tien,
De ce que tu retiens,
A la fin.
Le trésor du temple
Est de toujours de l’or.
Il naît du chemin,
Et bienheureux celui
Qui le contemple.
Mais voilà qu’elle est de retour, et que je vais à nouveau disparaître ! Je ne serai plus que le second choix, si tant est qu’on s’aperçoive que j’existe. J’ai pris la lumière, cependant, et ça ne pourra plus être tout à fait pareil.
Mais voilà qu’elle est de retour, et que je vais à nouveau disparaître ! Je ne serai plus que le second choix, si tant est qu’on s’aperçoive que j’existe. J’ai pris la lumière, cependant, et ça ne pourra plus être tout à fait pareil.