(he/him).
ig: ptitthib81.
Œuvre outrenoir où tout n'est que délation et commérages, incertitude et déshumanisation d'êtres perdus dans leurs secrets, leurs erreurs, leurs mensonges.
Tension à l’extrémité hitchcockienne pour twist roublard.
Œuvre outrenoir où tout n'est que délation et commérages, incertitude et déshumanisation d'êtres perdus dans leurs secrets, leurs erreurs, leurs mensonges.
Tension à l’extrémité hitchcockienne pour twist roublard.
Quelque part entre les pages d'un Stephen King et les colères Spike Lee-esque. R.Coogler érige une œuvre proteiforme, tout à la fois morbide et érotique, où la musique vient faire s'écroule le temps pour nous foutre, le temps d'une séquence, en transe.
Quelque part entre les pages d'un Stephen King et les colères Spike Lee-esque. R.Coogler érige une œuvre proteiforme, tout à la fois morbide et érotique, où la musique vient faire s'écroule le temps pour nous foutre, le temps d'une séquence, en transe.
Sorte de carnet de brouillon où Moretti rature, déchire, recolle ses pensées, ses envies, ses obsessions.
Œuvre gigogne, entre réalité et fiction, elle dit que peut importe le devoir, le plaisir peut emporter tout, terrasser tout.
Sorte de carnet de brouillon où Moretti rature, déchire, recolle ses pensées, ses envies, ses obsessions.
Œuvre gigogne, entre réalité et fiction, elle dit que peut importe le devoir, le plaisir peut emporter tout, terrasser tout.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
L’œuvre Laclos-esque est ici un machin protéiforme, à la fois roman gothique et thriller érotique. Pop et 90s à mort. Cruel. Sassy. Tortueux.
Le cul de Ryan Phillippe fait voir la lumière et Sarah Michelle Gellar s'iconise.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
Évidemment que la série est Cowboy Bebop-esque avec sa bande de personnages un peu esseulé et pas mal cool, sa BO jazzy et son cyberpunk bordélique.
C’est fun, ça bastonne bien, ça me plaît.
Du B.Edwards pur jus qui entraine dans une espèce d'aventure bien bien barrée, bien bien burlesque, bien bien ubuesque où ne cesse de bourdonner la mélancolie d'un couple déphasé qui tentera de retrouver un équilibre, nouveau, différent.
Du B.Edwards pur jus qui entraine dans une espèce d'aventure bien bien barrée, bien bien burlesque, bien bien ubuesque où ne cesse de bourdonner la mélancolie d'un couple déphasé qui tentera de retrouver un équilibre, nouveau, différent.
Mankiewicz donne à la reine d’Égypte une splendeur, un faste, un éclat dont seul l'age d'or hollywoodien était capable.
Mais, plus que cela, le cinéaste injecte de la fiction dans la réalité pour déployer une œuvre shakespearienne étonnamment intime.
Mankiewicz donne à la reine d’Égypte une splendeur, un faste, un éclat dont seul l'age d'or hollywoodien était capable.
Mais, plus que cela, le cinéaste injecte de la fiction dans la réalité pour déployer une œuvre shakespearienne étonnamment intime.
Du Succession à la Ted Lasso où l'on retrouve le style Kaling.
Autrement dit de la comédie où les répliques fussent, où la pop-culture s'agitent, où la romcom se fait toujours une place.
Pas sa meilleure proposition mais sympa.
Du Succession à la Ted Lasso où l'on retrouve le style Kaling.
Autrement dit de la comédie où les répliques fussent, où la pop-culture s'agitent, où la romcom se fait toujours une place.
Pas sa meilleure proposition mais sympa.
Chef d’œuvre bigarré, d'un lyrisme absolu mais d'une narration labyrinthique. Film de yakuza. Comédie extravagante. Mélodrame saisissant.
Tout est là, en vrac, les douleurs, passées, futures. L'apaisement, vain. L'émotion, palpable. Joe Hisaishi, immense.
Chef d’œuvre bigarré, d'un lyrisme absolu mais d'une narration labyrinthique. Film de yakuza. Comédie extravagante. Mélodrame saisissant.
Tout est là, en vrac, les douleurs, passées, futures. L'apaisement, vain. L'émotion, palpable. Joe Hisaishi, immense.
Sa 4eme saison était assez impeccable, d'un fun irrésistible, elle sait intégrer de nouveaux personnages, jouer avec les anciens, mélanger un peu tout le monde, on a une hâte, déjà, la retrouver.
Sa 4eme saison était assez impeccable, d'un fun irrésistible, elle sait intégrer de nouveaux personnages, jouer avec les anciens, mélanger un peu tout le monde, on a une hâte, déjà, la retrouver.
Un DeBroca pré-Cartouche et donc assez singulier. Que cela soit dans cette flamboyance romantique très Wilder-ienne ou cette amertume d'un bonheur que l'on touche du bout des doigts qui s'échappe aussitôt.
Mon kink de cinéma quoi.
Un DeBroca pré-Cartouche et donc assez singulier. Que cela soit dans cette flamboyance romantique très Wilder-ienne ou cette amertume d'un bonheur que l'on touche du bout des doigts qui s'échappe aussitôt.
Mon kink de cinéma quoi.
Minisérie Once Upon A Time-esque -mais meilleure- qui sait narrer une histoire à l'énergie très 00s, entre romance, aventures et légèreté juvénile.
Mais aussi en s'emparant de toute la noirceur dont peut être capable un conte de fée.
Minisérie Once Upon A Time-esque -mais meilleure- qui sait narrer une histoire à l'énergie très 00s, entre romance, aventures et légèreté juvénile.
Mais aussi en s'emparant de toute la noirceur dont peut être capable un conte de fée.
Évidemment je peux pas tout voir mais bon on va tenter de faire de son mieux.
👇👇👇
Évidemment je peux pas tout voir mais bon on va tenter de faire de son mieux.
👇👇👇
C'est dans ce bout de dialogue de #Asura que Kore-Eda se faufile pour 7 épisodes d'une belle finesse où les émotions infusent, avec lenteur, oui, mais ce n'est que pour mieux en appréhender les arômes.
Bien beau.
C'est dans ce bout de dialogue de #Asura que Kore-Eda se faufile pour 7 épisodes d'une belle finesse où les émotions infusent, avec lenteur, oui, mais ce n'est que pour mieux en appréhender les arômes.
Bien beau.
20 ans après Les Rosseaux Sauvages, Téchiné re-filme l'adolescence, celle qui cherche à comprendre son désir, en tremble de peur en l'approchant avant de s'élancer vers lui, sans ne plus se préoccuper de rien d'autre que saisir ses lèvres.
20 ans après Les Rosseaux Sauvages, Téchiné re-filme l'adolescence, celle qui cherche à comprendre son désir, en tremble de peur en l'approchant avant de s'élancer vers lui, sans ne plus se préoccuper de rien d'autre que saisir ses lèvres.
Sorte de prolongement du Here de Zemeckis où un concept enferme en son sein toute la banalité de l'existence avec ses concessions, son malheur intérieur, son déchirement intime et comment tout cela vient imprégner un lieu jusqu'à le rendre ici, vivant.
Sorte de prolongement du Here de Zemeckis où un concept enferme en son sein toute la banalité de l'existence avec ses concessions, son malheur intérieur, son déchirement intime et comment tout cela vient imprégner un lieu jusqu'à le rendre ici, vivant.
Hilarante, oui comme toujours, mais la plus belle chose qui arrive c'est de voir Jack Rooke réécrire son histoire, si la sienne n'a pas eu de happy end, il peut en écrire une et ça fout un sourire noyé de larmes.
Hilarante, oui comme toujours, mais la plus belle chose qui arrive c'est de voir Jack Rooke réécrire son histoire, si la sienne n'a pas eu de happy end, il peut en écrire une et ça fout un sourire noyé de larmes.
Khojandi prolonge, bouscule, approfondi son alter-égo dans des gags immodérément inventifs, des punchlines joyeusement impactantes.
Surtout, la série se gorge d'une émotion propre à l'age qui avance et cette envie de ne pas être le mec du film.
Khojandi prolonge, bouscule, approfondi son alter-égo dans des gags immodérément inventifs, des punchlines joyeusement impactantes.
Surtout, la série se gorge d'une émotion propre à l'age qui avance et cette envie de ne pas être le mec du film.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Gargantuesque spectacle qui dresse les poils et splendide mélodrame hollywoodien qui fout les larmes. L'œuvre est exaltante mais intime, d'un romantisme éperdu et d'une intensité bien palpable.
Bref, comme à chaque fois, j'ai envie de le revoir.
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Enchevêtrement entre la sexualité ouatée d’un Cronenberg et le corsotage mélodramatique d’un Ivory, où l’on plonge avec un certain plaisir dans les recoins d’une liaison où plane, en permanence, un mystère, une étrangeté, une fascination.
J.Binoche ✨
Sorte de Evelyn Hugo à la sauce camp qui se vautre avec plaisir dans l'ubuesque, cherchant à toujours raconter sa petite histoire de la manière la plus ludique qui soit avec ce qu'il faut de costumes beaux à crever et de set décors fucking good.
Sorte de Evelyn Hugo à la sauce camp qui se vautre avec plaisir dans l'ubuesque, cherchant à toujours raconter sa petite histoire de la manière la plus ludique qui soit avec ce qu'il faut de costumes beaux à crever et de set décors fucking good.