En prime, Shah Rukh Khan oriente sa persona vers l’action, de quoi éveiller notre curiosité.
En prime, Shah Rukh Khan oriente sa persona vers l’action, de quoi éveiller notre curiosité.
Ce qui séduit dans cette première saison, c’est cette voix off, au début de chaque épisode, qui, tel un journal mondain, nous dévoile les coulisses de ce drôle de monde qu’est la haute société
Ce qui séduit dans cette première saison, c’est cette voix off, au début de chaque épisode, qui, tel un journal mondain, nous dévoile les coulisses de ce drôle de monde qu’est la haute société
On a envie d’y croire, à ce road trip évasif que met en scène Gregg Araki. Ces trois personnages incarnent une jeunesse queer, à la sexualité débridée, mais avant tout libératrice. L’attachement naît face à l’oppression qu’iels subissent.
On a envie d’y croire, à ce road trip évasif que met en scène Gregg Araki. Ces trois personnages incarnent une jeunesse queer, à la sexualité débridée, mais avant tout libératrice. L’attachement naît face à l’oppression qu’iels subissent.
Le documentaire d’Olivier Bonnard et d’Antoine Coursat rétablit une vérité, loin du récit d’un succès évident ou d’un projet merveilleux. Le véritable récit autour de ce film, c’est la volonté artistique d’un homme : Steven Spielberg.
Le documentaire d’Olivier Bonnard et d’Antoine Coursat rétablit une vérité, loin du récit d’un succès évident ou d’un projet merveilleux. Le véritable récit autour de ce film, c’est la volonté artistique d’un homme : Steven Spielberg.
Hubert ne donne pas à son héroïne, Bianca, une peau d’homme pour qu’elle comprenne le monde masculiniste. L’enjeu est tout autre : montrer l’isolement auquel sont confrontées les personnes marginalisées dans un système qui les oppresse activement.
Hubert ne donne pas à son héroïne, Bianca, une peau d’homme pour qu’elle comprenne le monde masculiniste. L’enjeu est tout autre : montrer l’isolement auquel sont confrontées les personnes marginalisées dans un système qui les oppresse activement.
Jafar Panahi met en scène ce cercle, invisible mais omniprésent, qui enferme les différentes femmes que l’on voit à l’écran, toutes en quête d’une liberté qui leur est sans cesse refusée.
Jafar Panahi met en scène ce cercle, invisible mais omniprésent, qui enferme les différentes femmes que l’on voit à l’écran, toutes en quête d’une liberté qui leur est sans cesse refusée.
Après une première partie où Hugo David et Raphaël Quenard racontent des banalités sur l’industrie cinématographique française, le passage au Pérou rend le film bien plus divertissant. C’est alors que le fantastique fait son entrée dans ce faux documentaire.
Après une première partie où Hugo David et Raphaël Quenard racontent des banalités sur l’industrie cinématographique française, le passage au Pérou rend le film bien plus divertissant. C’est alors que le fantastique fait son entrée dans ce faux documentaire.
Avec Cheyenne Harry, Ford propose des récits qui tiennent en une ligne, tout en s’appuyant sur des procédés stylistiques modernes. L’influence de Griffith se fait sentir, mais Ford s’en sert pour explorer d’autres thématiques.
Avec Cheyenne Harry, Ford propose des récits qui tiennent en une ligne, tout en s’appuyant sur des procédés stylistiques modernes. L’influence de Griffith se fait sentir, mais Ford s’en sert pour explorer d’autres thématiques.
Je ne suis pas la personne la plus fan des collaborations entre Ford et Nichols : des récits lourdauds, une dimension philosophique un peu "m’as-tu-vu". Mais dans La Patrouille perdue, tout cela fonctionne.
Je ne suis pas la personne la plus fan des collaborations entre Ford et Nichols : des récits lourdauds, une dimension philosophique un peu "m’as-tu-vu". Mais dans La Patrouille perdue, tout cela fonctionne.
Une fois le film terminé, cette parole continue de voyager et de tisser des liens avec d’autres victimes.
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