Helder MB
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Je me demande comment le Tokyo décrit par Nicolas Bouvier a pu exister dans les années 1950. Une ville où chacun traînait son transistor partout et partageait avec son voisin la musique qui en sortait. Cela ne correspond en rien à l’image de calme que l’on se fait de cette ville.
November 5, 2025 at 10:28 AM
En 1955, Nicolas Bouvier débarque au Sri Lanka après un long périple. Epuisé physiquement et psychiquement, l'écrivain-voyageur genevois y reste neuf mois (...).
www.rts.ch/info/culture...
Des photos du voyage de Nicolas Bouvier au Sri Lanka redécouvertes au musée Photo Elysée | RTS
En 1955, Nicolas Bouvier débarque au Sri Lanka après un long périple. Epuisé physiquement et psychiquement, l'écrivain-voyageur genevois y reste neuf mois durant lesquels il écrit "Le poisson-scorpion...
www.rts.ch
November 3, 2025 at 9:49 AM
« Aborder Hiroshima est politique, poursuit Yoshiko Shimada. Les artistes japonais ont tendance à ne pas politiser leurs créations : le faire, c’est prendre le risque de ne jamais être exposé dans les musées. »
www.lequotidiendelart.com/articles/281...
Japon : 80 ans après Hiroshima, représenter la catastrophe reste polémique  - Le Quotidien de l'Art
Comment la bombe atomique a-t-elle été représentée dans l’art japonais ? Durant près d’un siècle, le sujet est resté tabou, difficile à aborder pour les artistes japonais. Principalement pour des rais...
www.lequotidiendelart.com
November 1, 2025 at 5:22 AM
L'écrivain japonais d'origine genevoise David Zoppetti a appris le japonais en autodidacte et débarque solitaire à Tokyo en 1983. Pensant et rêvant en japonais commence dès lors un parcours qui le conduit au métier d'écrivain pour lequel il est reconnu.
www.letemps.ch/societe/davi...
David Zoppetti, écrivain à succès en japonais - Le Temps
Il y a 26 ans, le Genevois David Zoppetti découvrait en vieille ville le livre «Teach Yourself Japanese». Aujourd'hui, il est un écrivain reconnu dans l'Archipel, après avoir été reporter pour la chaî...
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August 26, 2025 at 5:01 PM
www.lemonde.fr/internationa... « On n’arrête pas de recevoir des appels d’élèves affolés, qui se demandent si leur présence sur le territoire est encore légale ou s’ils vont être envoyés dans des centres de détention, comme c’est arrivé à des étudiants arrêtés, explique Vincent Pons » 😬
Harvard : l’université sous le choc après l’ultimatum de l’administration Trump sur les étudiants étrangers
La plus ancienne et prestigieuse université des Etats-Unis doit, avant dimanche, produire les pièces lui permettant de récupérer son habilitation à accueillir des étudiants étrangers. Une action jugée...
www.lemonde.fr
May 23, 2025 at 7:49 AM
Au Japon, les portiques qui permettent d’accéder aux temples, et qui séparent le monde sacré du monde profane, se nomment torii (鳥居). Le nom intègre le kanji tori (鳥): « oiseau ». Une des significations de torii est « là où se trouvent les oiseaux ».
May 13, 2025 at 9:36 PM
Je viens de découvrir qu’en japonais un sirop pour la toux se dit : シロップ (shiro-pu) mot qui doit probablement dériver du xarope portugais qui est lui-même une évolution morphologique de l’arabe « sharab » (désolé je ne connais pas l’alphabet 😬): boisson ou potion. すごい!
May 7, 2025 at 6:50 PM
Comme tous les autres outils techniques, l'IA sera toujours contre l'humain tant qu'elle ne parviendra pas à capter la singularité de chacun. Comme en pédagogie c'est cela le défi et l'autoritarisme des IA réside dans leur performativité.
April 13, 2025 at 4:15 PM
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Mathieu Corteel : “On implémente des doctrines philosophiques dans l’IA… parce qu’on ne fait plus confiance au jugement humain” bit.ly/3EsRNS7
Mathieu Corteel : “On implémente des doctrines philosophiques dans l’IA… parce qu’on ne fait plus confiance au jugement humain”
Mathieu Corteel : “On implémente des doctrines philosophiques dans l’IA… parce qu’on ne fait plus confiance au jugement humain” hschlegel dim 13/04/2025 - 15:00 En savoir plus sur Mathieu Corteel : “On implémente des doctrines philosophiques dans l’IA… parce qu’on ne fait plus confiance au jugement humain” L’Intelligence artificielle pénètre de plus en plus dans la vie quotidienne – pour apprendre aux enfants à lire et calculer, pour réaliser sans effort des tâches fastidieuses, pour rédiger nos comptes-rendus de réunions comme pour conduire nos voitures. Mais elle tend à nous faire produire des textes, des choix et des actions qui ne sont plus vraiment les nôtres. Pour Mathieu Corteel, philosophe et historien des sciences qui publie Ni Dieu ni IA. Une philosophie sceptique de l’intelligence artificielle (La Découverte, 2025), c’est notre jugement lui-même qui finit par s’exiler dans un « inconscient machinique ». [CTA2]   Il semble déjà loin le temps où l’intelligence artificielle accomplissait ponctuellement de grandes prouesses. Elle nous accompagne désormais au quotidien. N’est-ce pas là un fait majeur de notre époque ? Mathieu Corteel : En effet, l’IA fait partie de nos écosystèmes de travail, de nos divertissements, de nos échanges, et elle participe désormais à l’ensemble de nos activités cognitives et productives. Plus encore, l’IA acquiert une valeur affective et intime dans la mesure où elle engage la cognition humaine dans un rapport sémantique, en générant par exemple des textes ou des images. Alan Turing l’avait prédit dans son texte de 1950, « Les ordinateurs et l’intelligence ». Il imaginait déjà une machine capable de simuler toutes les fonctions langagières humaines. Peu importe si cette machine fonctionne grâce à une combinatoire de signes qui n’ont aucun sens pour elle, il suffit qu’elle génère une réponse en surface qui ait du sens pour que l’individu se sente capturé dans une relation particulière et pense que ça pense. Turing prédisait d’ailleurs pour la fin du XXe siècle que l’humanité finirait par accepter l’idée de « machines intelligentes ». Nous pouvons dire que sa prophétie s’est largement réalisée ! Le lien anthropotechnique avec l’IA s’est tellement renforcé que le Conseil scientifique de l’Éducation nationale aimerait qu’on l’utilise dès l’enfance pour assister l’apprentissage de la lecture et du calcul. Dans la perspective de son directeur, Stanislas Dehaene, l’enfant n’est pas bien différent d’un algorithme probabilitaire : il est simplement plus complexe et dur à décrypter. “Avec l’IA, nous pourrions être confrontés à des transferts aberrants qui peuvent nuire au bon développement psychologique de l’enfant et altérer celui de l’adulte. Ces problèmes ne sont pour l’instant ni évalués ni considérés” Mathieu Corteel   Quel problème cela pose ? Nous pourrions être confrontés à des transferts aberrants qui peuvent nuire au bon développement psychologique de l’enfant et altérer celui de l’adulte. Ces problèmes ne sont pour l’instant ni évalués ni considérés. Plus largement, dans un processus civilisationnel qui mêle de plus en plus l’être humain et l’IA, l’heure n’est plus aux questions messianiques sur les risques que ferait peser la Singularité technologique sur l’humanité. Il est temps de comprendre comment l’IA transforme, ici et maintenant, l’intelligence collective. Si l’on ne peut plus se passer de l’IA pour apprendre, travailler, écrire, penser, ce n’est pas seulement notre attention qui est altérée par la technologie, c’est notre jugement lui-même.   ➤ À lire aussi : Notre conception du droit d’auteur est de plus en plus obsolète. Comment l’adapter face aux IA ?   D’autant que nous utilisons ChatGPT de plus en plus tôt, notamment au lycée, pour générer des dissertations. Progresse ainsi ce que j’appelle un inconscient machinique, qui nous pousse à produire des écrits qui ne sont pas vraiment les nôtres puis, en utilisant des logiciels d’aide à la décision par exemple, à faire des choix et initier des actions qui ne sont pas vraiment les nôtres… En ayant recours à l’IA, non seulement l’étudiant paresseux ignore les normes qu’elle mobilise pour générer son texte, mais en plus, il réduit sa conscience de la règle, sa capacité à adapter ses connaissances pour répondre à un exercice formel ou à une question. Pour analyser l’émergence de la morale chez l’enfant, le psychologue Jean Piaget distingue la pratique de la règle de la conscience de la règle. La première nous permet d’intégrer les règles d’une activité donnée tandis que la seconde – pour l’instant impossible à acquérir complètement pour une IA – fait que nous devenons capables d’agencer spontanément ces règles selon le contexte. Piaget prend l’exemple du jeu de billes qu’on adapte selon l’âge et la cour de récréation. Mais il en va ainsi de tout apprentissage. Selon les contextes, nous apprenons à réinventer les règles, à tomber d’accord. “Si l’on ne peut plus se passer de l’IA pour apprendre, travailler, écrire, penser, ce n’est pas seulement notre attention qui est altérée par la technologie, c’est notre jugement lui-même” Mathieu Corteel   Ne retombe-t-on pas finalement dans la peur du remplacement de l’homme par la machine ? Peut-être devrions-nous davantage nous inquiéter de l’exploitation de notre intelligence. Les géants du numérique ont besoin d’exploiter l’intelligence collective en aspirant nos données pour affiner leurs modèles d’IA. Par exemple, si vous entraînez un système de voiture autonome à reconnaître un piéton et un vélo, cette dernière ne pourra pas par elle-même reconnaître une forme hybride comme le piéton qui marche à côté de son vélo : elle le percutera. Alors que c’est une évidence pour le chauffeur humain. Vous aurez beau doter l’IA de tous les capteurs que vous voulez, il faudra toujours des êtres humains pour aménager et calibrer la machine afin qu’elle s’adapte au réel. Car elle fonctionne par agrégation de données, par des corrélations aveugles, selon des paramètres et des seuils d’activation indifférents au monde. Nous avons cru un moment qu’il suffirait d’une accumulation suffisamment grande de données ou de la démultiplication du nombre de paramètres pour que la machine finisse par ne plus dérailler. Mais ce n’est pas le cas. Les variations et contextes particuliers sont trop nombreux, donc nous avons encore besoin de capter encore et toujours plus de données produites par l’homme pour faire marcher l’IA. “Nous devrions davantage nous inquiéter de l’exploitation de notre intelligence. Et dans le monde du capitalisme cognitif, si un outil vous permet de travailler plus vite, on vous en demandera plus” Mathieu Corteel   Contrairement à l’étudiant qui génère une copie sur ChatGPT ou au patron qui a recours à un logiciel d’aide à la décision, l’IA assiste aussi de plus en plus des salariés du tertiaire pour faire des tâches répétitives ou fastidieuses, comme générer des résumés de gros rapports ou des synthèses de réunion. Vous pointez le risque d’une dévaluation du travail. C’est-à-dire ? Dans le monde du capitalisme cognitif, si un outil vous permet de travailler plus vite, on vous en demandera plus, vous passerez à temps partiel ou pire : vous serez uberisé. Et ce n’est pas seulement le cas dans les activités du tertiaire : les scénaristes de Hollywood ont tout aussi peur que leur travail soit ainsi dévalué. Même dans le milieu universitaire que je connais bien, la plupart des activités sont déjà sous-payées, et il est certain que l’IA va donner la possibilité aux employeurs de prendre des mesures assez fantasques, comme l’évaluation du temps pour préparer une heure de cours. Nous avons longtemps cru que l’IA allait surtout prendre en charge les tâches aliénantes et administratives, mais elle produit aussi des textes, des images, des musiques, si bien qu’on se demande si nous n’avons pas atteint ce que Leibniz appelle « l’horizon de la doctrine humaine ». Pour le philosophe allemand, le langage étant défini par une quantité limitée de signes, le nombre de pensées est donc lui-même limité. Il arrive nécessairement un moment où l’on a tout dit. La possibilité de production de l’IA ne nous projette-elle pas dans ce monde où nous sommes voués à répéter avec l’IA ce qui a déjà été dit, et donc à dévaluer notre créativité ?   Comme si nous étions arrivés à une sorte d’obsolescence culturelle et intellectuelle ? Tout à fait, et le problème reste que l’IA commet des erreurs. Or, si l’on délègue massivement la production de contenus intellectuels, culturels ou d’entreprises, avec toute l’augmentation de cadence que cela implique, comment va-t-on pouvoir identifier et corriger les erreurs ? Elles peuvent entraîner des conséquences dramatiques. Dans la traduction automatique de négociations diplomatiques par exemple, il existe des subtilités contextuelles dans les langues, et un défaut de traduction peut avoir d’immenses conséquences. Idem pour la médecine. Les médecins doivent vérifier scrupuleusement les diagnostics et les traitements proposés par l’IA. “Le problème reste que l’IA commet des erreurs. Or si l’on délègue massivement la production de contenus, avec l’augmentation de cadence que cela implique, comment va-t-on pouvoir identifier et détecter les erreurs ?” Mathieu Corteel   Vous êtes plus largement pour revaloriser la cognition humaine. Tout à fait. Encore faut-il la distinguer de la machine. Nous, les chercheurs en philosophie, nous pensions que nous serions préservés de la concurrence de l’IA. Mais ce n’est pas le cas. On implémente les doctrines philosophiques dans des supports d’aide à la décision ou des chatbots, avec des systèmes inspirés de John Rawls ou encore de Jeremy Bentham, avec par exemple l’IA utilitariste « Jeremy » dont le but est de dépasser ses biais cognitifs par le dialogue rationnel. Des chercheurs reconnus comme Julian Savulescu, professeur d’éthique appliquée à Oxford, estiment que l’IA peut améliorer moralement l’être humain et l’aider à prendre les meilleures décisions possibles. Avec notre activité délétère sur l’environnement, avec la montée des mouvements populistes, avec la croyance que nous ne sommes plus capables de prendre les bonnes décisions à cause de nos biais cognitifs… je crois que nous n’avons fondamentalement plus confiance dans le jugement humain. C’est pourquoi nous voulons l’aliéner, jusqu’à ce que le choix social lui-même s’exile dans l’inconscient machinique. De l’affaire Cambridge Analytica aux algorithmes de la plateforme X d’Elon Musk, l’utilisation de l’IA influence même les processus électoraux ; c’est dire le péril qui menace nos démocraties. “La technologie n’est pas en soi aliénante, mais il est évident que ceux qui la gouvernent ont des intérêts tout autre que l’émancipation des populations et des individus” Mathieu Corteel   Comment sortir de cette aliénation ? La technologie n’est pas en soi aliénante, mais il est évident que ceux qui la gouvernent ont des intérêts tout autre que l’émancipation des populations et des individus. Il existe plusieurs pistes à envisager : l’open source, en rendant public le code des outils d’intelligence artificielle, ou encore redonner aux utilisateurs la propriété et le contrôle de leurs données. Et pourquoi pas, ensuite, utiliser nous-mêmes les architectures des IA, mais aussi se battre pour obtenir une extension de la propriété intellectuelle sur toutes nos activités cognitives pour qu’elles ne soient pas exploitées et expropriées par des géants du numérique sans notre consentement. On ne peut laisser des machines aspirer nos données dans notre dos pour influencer nos choix sociaux. Il y a là une rupture du contrat social qui ne peut plus durer longtemps.   Ni Dieu ni IA. Une philosophie sceptique de l’intelligence artificielle, de Mathieu Corteel, vient de paraître aux Éditions La Découverte. 240 p., 22€ en édition physique, 15,99 en format numérique, disponible ici. avril 2025
www.philomag.com
April 13, 2025 at 2:15 PM
Retour sur l'oeuvre du voyageur originaire de Genève, Nicolas Bouvier.
nowvillage.com/en/portrait-...
Nicolas Bouvier - Traveling to write or writing to travel - NOW Village
Writer, poet, iconographer and photographer, Nicolas Bouvier has made literary history.
nowvillage.com
April 13, 2025 at 4:02 PM
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TRIBUNE. La naissance d’un nouvel Occident.
Donald Trump voulait briser l’Union européenne, mais il en fait le pôle d’ancrage d’un autre Occident fidèle aux valeurs démocratiques

✍️ Bernard Guetta :
La naissance d’un nouvel Occident, par Bernard Guetta
Donald Trump voulait briser l’UE, mais il en fait le pôle d’ancrage d’un autre Occident, fidèle aux valeurs démocratiques que celui-ci renie et qui pourrait se rapprocher d’Etats d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Asie.
www.liberation.fr
March 18, 2025 at 7:46 AM
J'aimerais également voir La Pléiade faire une place aux écrits utopiques et de science-fiction français. Ce serait deux volumes incroyables. Et quel signal pour la liberté et les lettres au moment où des États américains pourchassent cette littérature.
www.senscritique.com/liste/les_tr...
Les trous du catalogue de la Pléiade - Liste de 52 livres - SensCritique
Avec près de 700 volumes parus en 90 ans (sans compter les rééditions), on peut dire maintenant que la Pléiade a atteint son objectif initial, qui était...
www.senscritique.com
March 5, 2025 at 8:40 AM
Une amie chercheuse mène une enquête dans le cadre de Machina Fabulae, un projet qui explore la narration et la transmission du patrimoine médiéval. Si vous aimez l’histoire, le storytelling ou les expériences culturelles, votre avis serait précieux !
urlr.me/h4Zds9
March 4, 2025 at 6:28 PM
Qu'est devenu l'idéal de la ville toscane médiévale ? Le modèle des grandes métropoles s'est imposé, l'humanité étant désormais majoritairement urbaine, mais ces villes peinent à offrir un cadre accueillant.
www.en-attendant-nadeau.fr/2025/02/20/l...
La finesse des seuils - En attendant Nadeau
Quand Jean-Christophe Bailly esquisse un projet de ville, il dit la permanence d'un rêve urbain et philosophique.
www.en-attendant-nadeau.fr
February 26, 2025 at 7:00 AM
Journal dirigé par l’écrivain Marius Popescu,le persil a accueilli les contributions de plus de 1200 auteur et artistes de Suisse romande. La centaine de publications parues à ce jour montre la richesse de la littérature romande de ce début du XXIe siècle. lepersil.ch
Le Persil
lepersil.ch
February 20, 2025 at 9:48 AM
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Nouvel appel à contributions pour un numéro sur les métalepses, du Moyen Âge à nos jours. Il sera dirigé par Marion Uhlig et Benedetta Viscidi. #academia #litterature #fabula #unifr
February 10, 2025 at 9:24 AM
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« Le capitalisme libéral est devenu mafieux » : notre émission spéciale avec Roberto Saviano www.mediapart.fr/journal/inte...
« Le capitalisme libéral est devenu mafieux » : notre émission spéciale avec Roberto Saviano
Dans « Giovanni Falcone », l’écrivain documente le « courage » du juge assassiné par la mafia en 1992. Invité d’« À l’air libre », il évoque l’ampleur du narcotrafic et juge qu’il faut « légaliser » …
www.mediapart.fr
February 8, 2025 at 5:51 PM
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La reconnexion tant attendue a commencé Mobilisez votre communauté et activez dès maintenant votre reconnexion !
February 8, 2025 at 12:44 PM
Science sans conscience! Où comment l’illusion du génie dont aime se bercer l’Occident fait le lit des fascismes.

youtube.com/watch?v=i9k3...
youtube.com
February 8, 2025 at 1:16 PM
J'adore ce mème!
February 8, 2025 at 11:15 AM
Reposted by Helder MB
Tenir tête aux géants du web Une exigence démocratique
La conquête de l’univers numérique par les géants du web ne met pas seulement à mal nos langues et nos cultures, elle met aussi en péril nos acquis démocratiques.
ODD 16 Paix Justice
@ecosociete.bsky.social
ecosociete.org/livres/tenir...
February 8, 2025 at 5:05 AM
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Tentés par un verre en terrasse ? @labnf.bsky.social, @gallicabnf.bsky.social et "Alimentation générale" vous invitent à découvrir "Petits et grands verres : choix des meilleurs cocktails" (1929), avec les merveilleuses illustrations de Jean-Emile Laboureur. alimentation-generale.fr/culture-food...
Petits et grands cocktails...en 1929 | Alimentation Générale
Qu’il ait été dry ou non, january est maintenant terminé.  Il est donc temps de découvrir, grâce à la BnF, l’étonnant ouvrage Petits et grands verres : choix des meilleurs cocktails, dans une édition ...
alimentation-generale.fr
February 7, 2025 at 4:01 PM
La Nouvelle relation de l'Afrique occidentale (1728; 5 volumes !) de Jean-Baptiste Labat, missionnaire, militaire, esclavagiste et colonialiste commence par ces mots: "J'ai vu l'Afrique, mais je n'y ai jamais mis le pied..." Et voilà pour cet esprit gonflé de certitudes.
February 7, 2025 at 9:18 AM
En tant que chercheur, j'essaie de trouver des outils informatiques qui puissent me simplifier le travail. Je suis récemment tombé sur cette liste de 20 outils pour les historiens que je trouve riche et pratique. Donc voici:
chstmphdblog.wordpress.com/2022/10/31/2...
20 Digital Tools for History PhDs
By Beck Heslop Who said historians are stuck in the past? Personally, I love trying out different digital tools to help make my research process easier, more organised, and more fun. Listed below a…
chstmphdblog.wordpress.com
January 26, 2025 at 9:28 AM